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N’enterrons pas le PQ!

Le candidat du Parti Québécois dans Marie-Victorin, Pierre Nantel, entouré du chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, et du chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon.
PHOTO COURTOISIE PQ Le candidat du Parti Québécois dans Marie-Victorin, Pierre Nantel, entouré du chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, et du chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon.

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Je souhaite une victoire de Pierre Nantel du Parti Québécois à l’élection partielle dans Marie-Victorin lundi prochain parce que le PQ est un garde-fou et que sa disparition inciterait les autres formations à déraper dans leurs vices respectifs.

Le 11 avril, j’espère que les gens de la circonscription susmentionnée, qui a toujours été fidèle au Parti Québécois, continueront de faire la grimace aux autres formations.

Imaginez une seconde que la CAQ l’emporte lundi avec sa candidate, Shirley Dorismond, qui croyait à la thèse du «racisme systémique», mais qui magiquement n’y croit plus depuis son enrôlement par François Legault...

Imaginez que cette défaite du PQ dans son château fort sonne son glas et que les prochaines élections lui soient funestes...

Il s’en trouverait pour applaudir... Ils auraient tort! 

  • Écoutez la rencontre Gilles Proulx et Richard Martineau diffusée chaque jour en direct 9 h via QUB radio :  

Garde-fou

Sans le PQ pour le talonner, le nationalisme de la CAQ deviendrait encore plus superficiel.

La complaisance du parti de François Legault envers la contagion anglicisante n’en deviendrait que plus prononcée.

La manipulation autour de la nouvelle loi 101, qui ne vient jamais, pourra continuer de plus belle.

Antinational

Si le PQ disparaissait, Québec solidaire pourrait se dire le dernier parti en faveur de l’indépendance du Québec et continuer de s’en moquer royalement... d’autant plus qu’une portion importante de ses membres sont plutôt «antinationaux». 

Même affaire chez les libéraux où la même mentalité antinationale sévit.

Le Parti libéral du Québec a encore le mot «Québec» dans son nom, mais pour combien de temps?

Cette formation a tellement trahi la cause nationale qu'elle a mérité sa désaffection actuelle de la part des francophones. 

Voilà pourquoi je souhaite que les augures de malheur se trompent, et que le PQ l’emportera dans la partielle de lundi et survivra aux prochaines élections générales. Cette formation n’a plus son envergure d’il y a dix ans, mais elle demeure utile pour garder les autres partis dans la bonne voie!

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