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Pointe-aux-Trembles: une école met le paquet pour l’Ukraine

Des élèves du primaire ont amassé plus de 3000$

École Ukraine
Photos Pierre-Paul Poulin Après avoir pris part à une chaîne humaine, les élèves de trois groupes ont formé un cœur (mortaise) dans la cour de l’école de la Belle-Rive, à Pointe-aux-Trembles.

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Chaîne humaine, drapeaux, maquillage bleu et jaune. Les élèves d’une école primaire de Montréal ont mis le paquet hier pour montrer leur solidarité aux Ukrainiens après avoir amassé plus de 3000$.

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«Même s’il pleut, je trouve qu’on devrait sortir dehors parce que les gens [en Ukraine] vivent des choses vraiment plus difficiles que nous.»

C’est ce qu’a dit un élève de 6e année à son enseignante Barbara Szymula en vue de la chaîne humaine organisée devant l’école primaire de la Belle-Rive de Pointe-aux-Trembles hier.

Sous les klaxons des automobilistes, les quelque 500 jeunes alignés ont agité des drapeaux et respecté une minute de silence.

Toute la semaine, ils ont sollicité leur entourage pour recueillir des sous à donner à la Croix-Rouge.

«Je ne pensais pas qu’on allait amasser autant», s’étonne Isabelle Boucher, une des trois enseignantes qui se sont mobilisées pour organiser la collecte de fonds.

C’est un film?

Quelques jours après le retour de la semaine de relâche, les enseignants ont commencé à avoir de questions de la part de leurs élèves sur la situation en Ukraine. La guerre se rendra-t-elle jusqu’ici? Pourquoi Vladimir Poutine fait-il ce qu’il fait?

Sans trop entrer dans les détails pour éviter de les apeurer, elles en ont profité pour introduire des notions de géographie, de politique et même d’éthique et culture religieuse, explique Nathalie Rivest.

«Est-ce que c’est vrai? Est-ce que c’est un film?», s’est notamment fait demander Barbara Szymula.

Pour elle, la guerre en Ukraine est une réelle source d’angoisse. Sa grand-mère de 92 ans habite en Pologne, à 200 kilomètres de la frontière ukrainienne, raconte-t-elle en retenant ses larmes.

«Elle pleure [au téléphone]. Elle nous dit: je ne survivrai pas à une autre guerre mondiale.»

Devant toute cette impuissance, les trois professeures ont invité toute l’école à passer à l’action.

«Les jeunes ont l’impression d’avoir aidé. Ils se sentent investis», explique Nathalie Rivest.

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