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Tournoi des Maîtres: le trip d’une vie au Masters

Foliot et Latour-Larouche
Photo courtoisie Philippe Foliot visite le club de golf Augusta National pour la première fois. Il est accompagné par le futur marié dans ce périple soulignant notamment son enterrement de vie de garçon, Benoit Latour Larouche.

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AUGUSTA | Une visite sur le parcours du Tournoi des Maîtres figure sur la liste de souhaits de tout golfeur. Un groupe d’anciens du programme de golf sports-études de l’Académie des Estacades vivent le trip  d’une vie cette semaine.

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Ils sont six à se relayer chaque jour sur l’Augusta National en se partageant deux badges au logo emblématique du tournoi. 

Du lot, Pascal Garneau se veut le grand artisan de ce périple vers la Géorgie dans la mecque du golf. D’abord une réunion entre vieux amis ayant étudié à Trois-Rivières, tripeux de golf, l’aventure a aussi vite bifurqué vers un enterrement de vie de garçon en l’honneur de Benoit Latour-Larouche. 

La mariée peut dormir sur ses deux oreilles, l’étiquette et le respect des traditions sont capitaux à Augusta. Pas de folie permise ! 

La victoire de Woods

Garneau n’en est pas à sa première présence au Masters. Chanceux, il avait gagné à la loterie des billets en prévision de l’édition 2019. La grande victoire de Tiger Woods avait été son baptême de feu. Pas mal. 

Passionné du sport, il a aussi fondé la communauté golfique québécoise Golfdudez. 

Road trip 

Le groupe a quitté le Québec la semaine dernière. Sur la route de ce pèlerinage unique, ils ont fait des arrêts ici et là. 

Notamment, ils ont passé une nuit à Pinehurst, en Caroline du Nord, emblème du golf américain et second domicile de l’Association de golf des États-Unis (USGA). L’endroit a reçu trois fois le US Open depuis 1999.

Et évidemment, sur cette longue route de quelque 1800 kilomètres vers le sud, les six amis ont taquiné la petite balle blanche à plusieurs occasions. 

Mais l’apogée du voyage se veut la présence au Masters. 

Il y a longtemps que l’un des « boys » souhaitait rayer de sa liste cette visite en terre verdoyante sacrée. Philippe Foliot devait y être en 2019, année où un certain Tiger a triomphé en maître, mais un empêchement professionnel avait noyé son souhait. 

Depuis jeudi, ses yeux ne sont pas suffisants pour tout admirer. 

« C’est l’opportunité d’une vie. J’attendais depuis si longtemps ce moment. Je peux voir ce que je regarde à la télévision depuis mon enfance. J’observe les joueurs travailler leurs coups. Sans pouvoir entrer avec nos appareils électroniques, je veux tout garder en mémoire. C’est hallucinant. » 

Quand on prétend que les « patrons » peuvent perdre la tête à leur première visite, en voilà une autre preuve. 

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