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Un nouveau parti montréalais sur la scène politique provinciale

Un nouveau parti montréalais sur la scène politique provinciale
Photo Marc-André Gagnon

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Le Parti libéral du Québec souffre d’un «manque de leadership» et tient les votes des minorités culturelles «pour acquis» depuis trop longtemps, déplore l’ex-footballeur Balarama Holness, qui se lance dans la création d'un nouveau parti: Mouvement Québec.

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L’ancien joueur des Alouettes de Montréal, qui a mordu la poussière à la mairie de Montréal en novembre dernier, a confirmé mercredi que des démarches auprès du Directeur général des élections du Québec ont été entreprises afin qu'il soit reconnu officiellement en vue du scrutin du 3 octobre prochain. 

Après une demande de réservation de nom, il lui reste maintenant à rassembler une centaine de signatures, ce qui ne devrait être qu'une formalité, selon M. Holness, compte tenu du fait qu’environ 100 000 électeurs ont appuyé son autre parti, Mouvement Montréal, aux dernières élections municipales. 

«Nous allons présenter des candidats en particulier dans le grand Montréal, mais aussi à travers le Québec», a souligné M. Holness lors d’un point de presse devant l’Assemblée nationale.    

  • Écoutez l'entrevue de Richard Martineau avec Marc-Antoine Desjardins, avocat et ancien allié de Balarama Holness sur QUB radio :   

Un parti surtout montréalais

Il vise une trentaine de candidatures, mais c’est surtout dans des circonscriptions de l’ouest de l’île de Montréal, comme Westmount–Saint–Louis, qu'il estime que ses chances sont les meilleures, que l'énergie sera mise.

Selon M. Holness, bon nombre de Montréalais ont été déçus par le «manque de leadership» du Parti libéral du Québec contre la loi sur la laïcité, «qui discrimine les minorités religieuses, les femmes en particulier», a-t-il souligné. 

Il déplore aussi l’approche libérale face à la réforme de la Charte française, dossier dans lequel le PLQ s’est attiré les foudres de la communauté anglophone, après avoir demandé et obtenu que le gouvernement oblige les étudiants anglophones de niveau collégial à réussir au moins trois de leurs cours en français.

Le parti de Dominique Anglade a finalement fait volte-face, mais cette controverse a donné des munitions aux membres d’un comité exploratoire créé par un juriste de la région de Sherbrooke, Colin Standish, qui menace lui aussi de créer un nouveau parti avec des libéraux déçus. 

Questionné à ce sujet, M. Holness a indiqué que ses échanges avec M. Standish se sont limités à «un texto». «Ça fait longtemps qu’ils explorent», a laissé tomber M. Holness.

«On est ici aujourd’hui pour dire clairement que les Montréalais et Montréalaises ont besoin d’une voix, ici à l’Assemblée nationale, de quelqu’un pour les représenter réellement», a-t-il déclaré. 

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