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Pour vos oreilles: voici nos critiques musicales de la semaine

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Chaque semaine, nos journalistes vous donnent leur avis sur trois nouveautés musicales récemment débarquées sur QUB musique. À découvrir...  

Intimiste et aérien 

Pour son premier opus en solo chez l’étiquette Deutsche Grammophon, Roger Eno propose un voyage méditatif, paisible et aérien. Seul au piano et accompagné par l’ensemble à cordes Scoring Berlin sur certains titres, le petit frère de Brian aligne 14 petites histoires qui se déploient sous la forme de vignettes musicales. Des pièces instrumentales inspirées par les cours d’eau et les églises médiévales de la petite ville d’Angleterre où il habite. Avec un croisement entre la musique ambiante et le néo-classique, le compositeur britannique propose plusieurs petits bijoux avec des sonorités minimalistes et épurées au maximum. Un opus qui croît et s’installe au fil des écoutes. (Yves Leclerc)

The Turning Year ★★★★ 

► Un album de Roger Eno 

Pop effervescente  

Fans de musique pop, retenez ce nom : Arielle. La Montréalaise persiste et signe avec un second album plus mature et plus abouti que le précédent, cette fois-ci teinté d’électro et d’effluences latines ultra dansantes. Résultat ? Une pop moderne, mature et parfaitement pétillante, déclinée en sept pièces accrocheuses. On sait d’ores et déjà qu’Adulescence nous accompagnera sur les terrasses ensoleillées tout au long de la belle saison, au même titre que nos verres fumés et notre verre de rosé (bien frais, s’il vous plaît !). (Bruno Lapointe)

Adulescence ★★★1⁄2

► Un album d’Arielle 

Poésie du quotidien 

Ce premier album commun du couple Dany Placard-Julie Doiron est sorti de terre durant les longues journées à ne rien faire du premier confinement, en mars 2020. Ce qui explique sûrement pourquoi ses onze pièces, qui nous font alterner entre folk dépouillé et grunge rugueux, nous entretiennent autant du plaisir de vivre près de l’eau que d’être sur le bord de manquer de mayonnaise ou de Cheez Whiz. À travers cette poésie du quotidien, la paire nous convie ainsi dans son intimité au point que même la prise de son de la très belle What If I Said (5 des titres sont en anglais) donne l’impression que nous sommes dans la même pièce que Julie Doiron pour l’écouter. D’une grande authenticité, et ce n’est pas un cliché de l’écrire. (Cédric Bélanger)

Julie & Dany ★★★★

► Un album de Julie Doiron et Dany Placard

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