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Soccer féminin : une Québécoise à l’ascension fulgurante

*NO RESALE / AUCUNE REVENTE*
La Québécoise Florianne Jourde, 17 ans seulement, a aidé les Canadiennes à se classer pour la Coupe du monde de soccer des moins de 20 ans.
Photo prise le 12 janvier 2022.
PHOTO COURTOISIE / CANADA SOCCER
PHOTO COURTOISIE / CANADA SOCCER *NO RESALE / AUCUNE REVENTE* La Québécoise Florianne Jourde, 17 ans seulement, a aidé les Canadiennes à se classer pour la Coupe du monde de soccer des moins de 20 ans. Photo prise le 12 janvier 2022. PHOTO COURTOISIE / CANADA SOCCER

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Florianne Jourde n’a peut-être que 17 ans, mais elle joue déjà un rôle dans les succès de l’équipe de soccer des moins de 20 ans du Canada. Plus jeune joueuse du tournoi qualificatif pour la Coupe du monde, elle constitue un espoir à surveiller dans notre propre cour.

La Montréalaise a notamment marqué un but important contre Porto Rico en mars, dans un match pour la troisième place contre Porto Rico en Championnat U20 de la CONCACAF. Après le but sur "pénalty" de Zoe Burns, la milieu de terrain a confirmé la victoire du Canada en faisant 2 à 0, ce qui a aussi permis aux siennes d’obtenir leur billet pour le Mondial 2022.

*NO RESALE / AUCUNE REVENTE*
La Québécoise Florianne Jourde, 17 ans seulement, a aidé les Canadiennes à se classer pour la Coupe du monde de soccer des moins de 20 ans.
Photo prise le 12 janvier 2022.
PHOTO COURTOISIE / CANADA SOCCER
PHOTO COURTOISIE / CANADA SOCCER / MEXSPORT

«C’était vraiment incroyable, surtout qu’on revenait d’une défaite crève-cœur face au Mexique. On savait que c’était notre dernière chance pour se qualifier et on est arrivées au match confiantes. Tout le long du tournoi, j’ai eu beaucoup d’occasions que je n’arrivais pas à finir. Pour ce match-là, je suis arrivée la tête libre en me disant de juste faire mon match», a-t-elle expliqué en entrevue avec l’Agence QMI.

La Québécoise Florianne Jourde (7) célèbre son but en compagnie de ses coéquipières de l’équipe de soccer féminine des moins de 20 ans du Canada Annika Leslie (5) et Zoe Burns (2), le 12 mars 2022, à Saint-Domingue, en République dominicaine.
PHOTO COURTOISIE / CANADA SOCCER / MEXSPORT
La Québécoise Florianne Jourde (7) célèbre son but en compagnie de ses coéquipières de l’équipe de soccer féminine des moins de 20 ans du Canada Annika Leslie (5) et Zoe Burns (2), le 12 mars 2022, à Saint-Domingue, en République dominicaine.

Avant d’en arriver là, Jourde a gravi les échelons très rapidement. Elle a été repérée à l’âge de 11 ans et a ainsi participé aux Jeux du Québec. Après un passage fructueux à AS Monteuil de Laval, elle a rejoint le Centre de haute performance du Québec, qui est devenu récemment le Programme Excel Féminin.

«C’est un sport-études où on s’entraîne chaque jour avec environ 30 filles, et l’équipe nationale a des contacts directs avec les "coachs" des équipes du Québec. Donc, c’est là que j’ai été vue, la première fois quand j’avais 14 ans. C’était en 2019 et je faisais l’équipe nationale U17», a raconté la jeune femme qui a joué sous les ordres de la Québécoise Rhian Wilkinson.

Elle a d’ailleurs vanté l’approche constructive et personnalisée de l’ancienne membre de l’équipe senior.

La Québécoise Florianne Jourde (à droite) célèbre le but de Serita Thurton, toutes deux membres de l’équipe de soccer féminine des moins de 20 ans du Canada, le 27 février 2022, à San Cristobal, en République dominicaine.
PHOTO COURTOISIE / CANADA SOCCER / MEXSPORT
La Québécoise Florianne Jourde (à droite) célèbre le but de Serita Thurton, toutes deux membres de l’équipe de soccer féminine des moins de 20 ans du Canada, le 27 février 2022, à San Cristobal, en République dominicaine.

Déjà prête

Jourde n’est pas encore sûre de participer à la Coupe du monde des U20, prévue du 10 au 28 août. Elle devra impressionner suffisamment la sélectionneuse Cindy Tye dans les prochains mois pour être invitée au Costa Rica. Avec trois buts en seulement sept matchs à ce niveau, la Québécoise a déjà de bons arguments.

Elle est d’ailleurs très heureuse de représenter un pays qui a la cote au soccer international dernièrement.

«Les gens ont enfin compris que le Canada avait un espoir à l’international et qu’on pouvait être un pays dominant. On a les infrastructures et les joueurs pour le faire. Je trouve ça vraiment super. J’espère que pour l’avenir, les générations futures, ça va être encore meilleur», a-t-elle avoué.

Représenter la Belle Province est aussi tout un honneur, surtout que très peu de Québécoises accèdent à l’équipe nationale. Gabrielle Carle et Évelyne Viens sont souvent appelées par l’entraîneuse-cheffe Bev Priestman, tandis que d’autres joueuses comme Bianca St-Georges, Marie-Yasmine Alidou et Marie Levasseur grappillent des minutes en rouge et blanc.

«C’est vraiment une fierté et j’aimerais tellement qu’il y en ait plus. J’essaie de ne pas me mettre de pression en plus», a affirmé Jourde.

Ayant seulement 17 ans, faut-il le rappeler, elle évoluera dans une université américaine dès janvier 2023. Elle devra d’abord terminer son secondaire 5, puis trouver une façon de concilier les cours du cégep à distance avec tout le soccer qu’elle prévoit jouer.

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