/sports/opinion/columnists
Navigation

Shea Weber: un départ de plus en plus probable

Duel Weber vs Letang
Photo d'archives, Martin Chevalier Le contrat de Shea Weber serait sur le point de passer aux Coyotes de l’Arizona.

Coup d'oeil sur cet article

Si tout se confirme comme semblent l’indiquer les informations au sujet de Shea Weber, le Canadien aura résolu un problème important.  

Le duo Gorton/Hughes bénéficiera d’une plus grande flexibilité dans la gestion des salaires. Pour une organisation qui a dressé un nouveau modèle d’affaires, il est essentiel de compter sur une marge de manœuvre lui permettant d’amorcer le processus de relance de la concession sur le bon pied.

Le contrat de Weber passera, semble-t-il, aux Coyotes de l’Arizona, qui doivent trouver un moyen pour respecter le plancher et non le plafond salarial. Kent Hughes et son homologue Bill Armstrong, des Coyotes, avaient jeté les bases d’une entente au sujet de Weber à la date limite pour conclure des transactions, mais, à la dernière minute, c’est du moins ce qu’on raconte, Armstrong aurait oublié de remplir certains engagements.

Il semble que le dossier a été revu et que, finalement, les gens impliqués dans les négociations auraient trouvé un plan d’entente.

Donc, c’est une somme de 7 857 143 $ qui disparaîtra de la masse salariale. Mais, attention, n’oublions pas que le contrat de Nick Suzuki de 7 875 000 $ entrera en vigueur la saison prochaine.

Qu’arrivera-t-il avec Price ?

La prochaine étape, ce sera l’avenir de Carey Price avec l’organisation.

Son état de santé n’inspire rien de bien rassurant.

Son salaire 10,5 M$ devient alors un problème majeur. On peut toujours s’en remettre au règlement du joueur placé sur la liste des joueurs blessés pour une longue période. Mais, si on pouvait éviter cette solution, on serait ravis chez les dirigeants du Canadien.

Quelle stratégie déploiera-t-on ?

Par exemple, croit-on aux chances d’obtenir un laissez-passer pour les séries éliminatoires ?

Même si on attirait à Montréal des joueurs avec un curriculum vitae bien garni, je pense à Kristopher Letang, cela sera-t-il suffisant ?

Mais, peut-on ignorer le marché des joueurs autonomes ?

Gorton n’avait pas hésité à embaucher Artemi Panarin, modifiant ainsi son modèle d’affaires.

Panarin a largement contribué à la relance du nouveau programme de gestion chez les Rangers.

Igor Shesterkin également. Et Gorton obtenait Adam Fox des Hurricanes de la Caroline.  

Et, au chapitre du recrutement, Alexis Lafrenière a abouti à New York.

Il faudra flairer la bonne affaire tout en s’assurant que les jeunes joueurs progressent à l’intérieur d’un environnement adéquat.

Les Bruins en difficulté

Les Bruins de Boston ont fait piètre figure face à une équipe bien nantie comme celle des Hurricanes de la Caroline. 

  • Un gardien incapable de réaliser des arrêts pouvant changer la tournure des événements. 
  • Une défense incapable de contrer les attaques répétées des Hurricanes. 
  • À l’attaque, au cours des dernières saisons, on pouvait compter sur un trio explosif : Marchand, Bergeron, Pastrnak. Maintenant, pour équilibrer les forces, Pastrnak évolue au sein du deuxième trio, mais les résultats sont décevants. 
  • Les Bruins ont vieilli. Ils ont moins de ressources.    

Pourront-ils compétitionner à un niveau supérieur maintenant que la série se transporte à Boston ? Depuis le début de la saison, saison régulière et séries éliminatoires, ils ont été dominés outrageusement par les Hurricanes.

La dure réalité

La réplique a ramené les Kings de Los Angeles à la dure réalité.

C’est vrai qu’ils ont causé une forte surprise en gagnant le premier match à Edmonton. C’est vrai également que les Oilers montraient les signes d’une équipe incapable de hausser leur jeu d’un cran en séries éliminatoires.

Sauf que, dans le deuxième match, les Oilers ont remis les pendules à l’heure. Un match à sens unique. Les Kings n’ont tout simplement pas fait le poids et il est à se demander si cette équipe inquiétera les Oilers d’ici la fin du premier tour.

Évidemment, il y a toujours Mike Smith qui peut cafouiller... mais les Kings ont de sérieux ennuis à la ligne bleue.

Phillip Danault et Anze Kopitar ont la lourde tâche de freiner Connor McDavid et Leon Draisaitl, mais ils ont besoin d’aide. Les Kings forment une très jeune équipe, une formation courageuse, mais ont-ils tous les éléments pour compétitionner au même niveau que les Oilers ?

Poser la question, c’est y répondre !  

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.