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«C’est un petit peu le travail d’une vie» – Tristan Fleury

«C’est un petit peu le travail d’une vie» – Tristan Fleury
Photo courtoisie

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Quand Tristan Fleury a été repêché dans la Ligue canadienne de football (LCF) la semaine dernière, le maraudeur québécois a eu l’impression d’être récompensé pour les efforts et les sacrifices qu’il a faits depuis l’enfance.

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«C’est un petit peu le travail d’une vie, raconte le nouveau membre des Roughriders de la Saskatchewan. J’ai bossé tellement fort pour me rendre à ce moment-là. Ça fait 17 ans que je joue au football. C’est un rêve qui se réalise.»

Le produit des Redbirds de l’Université McGill a été sélectionné en cinquième ronde (45e au total) de l’encan 2022 de la LCF. Même s’il se doutait que son nom allait être appelé, Fleury ne voulait pas trop se projeter.

«Même si j’avais un bon feeling avant le repêchage, ça reste que c’est quelque chose qu’on ne vit qu'une fois. Il y avait un certain stress et je voulais me protéger. Je ne voulais pas être déçu si je n’étais pas choisi. J’ai essayé d’être positif et d’apprécier le moment. C’était une grosse journée que je ne n’oublierai jamais.»

«Quand j’ai entendu mon nom, j’ai vécu un beau mélange d’émotions. J’étais avec les gens qui sont importants pour moi.»

Une nouvelle vie

Ce mélange d’émotions dont parle Fleury, il est notamment lié au fait que son univers sera bousculé dans les prochains jours.

«Du jour au lendemain, la vie change drastiquement, dit celui qui partira pour l’ouest du pays en début de semaine. Je suis maintenant dans les premiers moments de ma vie d’athlète professionnel. Je vais déménager en Saskatchewan et j’ai hâte d’y faire mes preuves.»

Le natif de Deux-Montagnes sait également que le fait d’être repêché ne garantit aucunement une longue et belle carrière dans la LCF.

«C’est entre mes mains pour la suite des choses. Je suis bien conscient que je me dois de jouer au football comme j’en suis capable et de gagner ma place avec les Roughriders.»

Des remerciements

Fleury a pris le moment de poser un regard sur son cheminement footballistique quand il a été repêché. Il note d’ailleurs que ce moment de joie a été rendu possible par la contribution de nombreux acteurs, comme sa famille, ses coéquipiers et ses entraîneurs.

«Tous les entraîneurs que j’ai eus ont contribué à ce qui m’arrive présentement, tient-il à souligner. Je veux dire un merci particulier aux entraîneurs-chefs que j’ai eus, soit Éric Leblanc au secondaire, Éric Marier au cégep et Ron Hilaire à l’université.»

Il en a rajouté concernant le pilote du club de l’Université McGill.

«Ron, c’est une figure paternelle. Nous avons passé tellement de temps ensemble. C’est un homme tellement dévoué pour ses athlètes. Je sais qu’il sera toujours là pour moi. Je n’ai qu’à lui lâcher un coup de fil et il va répondre. C’est comme ça pour tous ses joueurs.»

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