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Enfin, une fête des Mères bien achalandée

Fêtes des mères
Photo Clara Loiseau Kevin Lavigne et Patrick Blanchette, propriétaires de la boutique de quartier Lavigne dans Hochelaga, à Montréal,­­­ estiment qu’ils vendront environ 1000 bouquets pour la fête des Mères.

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Cette première fête des Mères à célébrer en famille depuis le début de la pandémie fait aussi du bien aux commerçants qui sont inondés de demandes pour cette journée particulièrement achalandée.

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« En deux jours, on pense vendre environ 1000 bouquets. Pour nous, c’est l’événement le plus achalandé de l’année ! Nos fournisseurs travaillent sept jours sur sept pour nous réapprovisionner, pour être sûrs qu’on ait assez de stock », soutient Patrick Blanchette, copropriétaire de la boutique de quartier Lavigne, à Montréal.

En comparaison avec l’année précédente, il estime avoir 30 % d’achalandage de plus cette année.

« On est sept fleuristes en succursale pour les deux journées, c’est vraiment une chorégraphie d’humains pour faire de beaux bouquets », image-t-il.

Les restos aussi

Du côté des restaurateurs aussi la journée d’aujourd’hui sera très occupée. Chez Les Brunchs de Mathieu, le repas proposé spécialement pour la fête de Mères a eu un tel succès qu’il était en rupture de stock en seulement quatre jours.

« J’ai environ 80 livraisons prévues pour [aujourd’hui] avec un panier moyen [qui] est aux alentours de 150 $ cette année, c’est fou ! Ce ne sont que des grosses commandes », se réjouit Mathieu Groussard, fondateur de l’entreprise qui se spécialise dans la livraison de repas.

« On doit essuyer beaucoup de refus en ce moment », soutient le chef de cuisine et entrepreneur montréalais.

Du côté de Laval, au restaurant Gatto Matto, le son de cloche est le même. Pas moins de 500 clients sont attendus tout au long de la journée, pour célébrer les mamans.

« Les gens commencent à se sentir à l’aise de sortir et on voit qu’ils sont heureux de venir passer du temps au restaurant. Ça fait du bien pour tout le monde. Nous on est heureux d’avoir du monde, faire [notre] passion et rendre les clients heureux », explique le gérant de l’établissement, Alfred Hourani.

Sans oublier le chocolat

Comme chaque année, les chocolatiers ont aussi eu de belles ventes. 

« Dans les deux semaines qui précèdent, on sent tranquillement que ça augmente, et on nous demande nos produits thématiques. On a un bel achalandage », relate l’administrateur de la chocolaterie Ernestine, à Montréal, Maxime Brassard.

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