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2e saison de «Bonvelo»: Dominick Ménard partage sa passion pour le vélo de montagne

2e saison de «Bonvelo»: Dominick Ménard partage sa passion pour le vélo de montagne
PHOTO COURTOISIE, Alysson Gendron-Gallant

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Le champion de vélo de montagne Dominick Ménard est de retour avec de nouveaux épisodes de sa série Bonvelo pour partager sa passion pour les pentes abruptes, les sauts, les virages serrés et les sentiers jonchés de racines et de roches.

Profitant de sa tribune pour faire découvrir les plus belles destinations du Québec, il commence la deuxième saison en mettant en valeur les sentiers de vélo de montagne de Bromont, montagne d’expériences, là où tout a commencé pour lui en 1995. Cette année-là, il a eu la piqure pour le vélo de montagne, sport dont il a fait un véritable mode de vie.

Adepte du «vanlife», il vit maintenant à l’année dans sa fourgonnette, passant l’été dans le Belle Province – il s’installe au Pittstop Vélo-café de Bromont – et l’hiver aux États-Unis et dans l’Ouest canadien à la recherche de nouveaux sentiers. Ça l’a mené au cours des derniers mois dans le désert, comme quoi, pour lui, il n’y a pas que des sommets à gravir et à dévaler sur deux roues.

2e saison de «Bonvelo»: Dominick Ménard partage sa passion pour le vélo de montagne
PHOTO COURTOISIE, Alysson Gendron-Gallant

Pour la deuxième saison, qui démarre ce mercredi, sur Évasion, l’athlète de 43 ans propose 10 nouveaux épisodes tournés dans la majestueuse région de la Gaspésie, ainsi que dans les Laurentides, en Estrie, à Saguenay et dans le coin de Québec.

Conscient que les Québécois ont (re)découvert la province ces deux dernières années en raison de la pandémie et que les régions comptent beaucoup sur les amateurs de vélo de montagne pour faire le plein de touristes, Dominick s’entretient avec des gestionnaires d’infrastructures dédiées au vélo de montagne et à d’autres disciplines pour les faire rayonner.

Il fait toutes sortes de rencontres, mettant aussi de l’avant des athlètes, des entrepreneurs et des gens qui aménagent des sentiers, comme lui. Il y a par ailleurs développé tout un volet gastronomie et activités touristiques dans les nouveaux épisodes. De plus, il partage des trucs pour s’amuser en toute sécurité, réduisant les risques de terminer sa course dans le décor.

«Il y a des réseaux à travers le Québec qui poussent et même moi, qui suis un passionné de vélo de montagne, je n’étais pas au courant, par exemple, qu’il y avait des sentiers à Murdochville, en Gaspésie», a dit Dominick, qui est ravi que son sport se démocratise grâce aux nouvelles technologies et à l’amélioration des techniques d’aménagement de sentiers.

«Tu as des groupes de filles qui se forment, et les filles roulent aussi vite sinon plus que les gars. Il y a des familles, des enfants qui commencent tôt, le sport vit ses plus belles années.»

«Les associations touristiques, les régions et les villes ont réalisé qu’il y avait des retombées économiques positives avec le sport, en plus des hivers qui sont plus courts», a-t-il ajouté, parlant de tout le chemin parcouru depuis les années 1970, quand le vélo de montagne a fait son apparition.

La série est très bien filmée. Les caméras sur les vélos et les images captées par drone ajoutent au plaisir de voir Dominick et ses invités s’amuser ferme. L'adrénaline est au rendez-vous.

La deuxième saison de Bonvelo est diffusée sur Évasion chaque mercredi, à 21 h, à compter du 11 mai.

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