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Il faut fermer le chemin Roxham

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Le chemin Roxham revient en boucle dans l’actualité. Chaque fois, on redécouvre une chose simple : c’est une passoire migratoire.

Il représente de manière caricaturale le détournement à grande échelle du droit d’asile, qui devient une filière migratoire parmi d’autres. C’est la porte d’entrée des faux réfugiés.

Évidemment, le lobby immigrationniste veut nous faire croire qu’il ne cause aucun problème. 

  • Écoutez la rencontre Mathieu Bock-Côté et Richard Martineau diffusée chaque jour en direct 10 h via QUB radio :  

Pression

Il veut même nous faire croire qu’il ne s’agit pas d’immigration illégale. C’est ce qu’on appelle manipuler le langage pour cacher une réalité révoltante.

On parle aussi du chemin Roxham parce qu’il impose à la société québécoise une pression sociale très vive.

On le voit notamment dans le réseau scolaire. Les éducateurs font des miracles en classe d’accueil. J’admire leur travail, et il faut bien le dire, leur courage.

Il n’en demeure pas moins que cette pression démographique dépasse largement nos capacités d’intégration.

Écoutez Les idées mènent le monde, une série balado qui cherche a éclairer, à travers le travail des intellectuels, les grands enjeux de sociétés.

Il faudrait fermer le chemin Roxham. Mais allons plus loin.

Il faudrait placer cette question dans une vision d’ensemble des effets de l’immigration massive pour notre société.

Pour la plus grande partie de nos élites, l’immigration massive est un bien en soi. On le voit quand le patronat plaide pour une augmentation des seuils à 80 000 par année.

Hypothèse un : ces gens ont perdu la tête.

Hypothèse deux : ces gens se fichent complètement du peuple québécois et souhaitent une main-d’œuvre à bon marché pour des secteurs économiques qui ne peuvent fonctionner qu’en sous-payant ceux qui y travaillent.

On comprend le Parti libéral d’applaudir : c’est ainsi qu’il recrute de nouveaux électeurs. L’immigration massive est une richesse électorale pour le PLQ.

Petit détail : elle pèse lourdement dans notre anglicisation et condamne les Québécois francophones à devenir étrangers chez eux. 

  • Encore plus de Mathieu Bock-Côté, écoutez son édito diffusé chaque jour en direct 10 h via QUB radio :  

Tabou

Mais quiconque aborde cette question risque de se faire traiter de raciste n’importe quand.

Donc la plupart des leaders préfèrent se taire.

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