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Connor McDavid est «d’un autre monde»

Connor McDavid est «d’un autre monde»
AFP

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L’entraîneur-chef des Oilers d’Edmonton, Jay Woodcroft, a adopté une stratégie audacieuse, mais payante. En utilisant à profusion son meilleur joueur, soit l’attaquant Connor McDavid, il a grandement aidé son équipe à forcer la tenue d’un septième et ultime match dans la série face aux Kings de Los Angeles. 

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«Je suis à court de mots face à Connor McDavid. Son jeu parle de lui-même, c’est d’un autre monde», a qualifié Woodcroft, jeudi soir, après la victoire de 4 à 2 des Oilers obtenue à Los Angeles.

Stratégie d’un autre monde, pour un joueur d’un autre monde, pourrait-on ajouter.

Dès le début du match, McDavid a été réuni sur un trio complété par Leon Draisaitl et Kailer Yamamoto. Il a ensuite, dès la deuxième minute, inscrit son troisième but des présentes séries en déjouant habilement le gardien Jonathan Quick.

Pendant les 10 premières minutes de la rencontre, McDavid a joué à peu près avec tous les trios de l’équipe.

«Pour le début de la partie, ses présences n’étaient pas longues, a commenté Woodcroft. Nous avons fait des choses pour nous aider, il a été un meneur pour nous en faisant ce que nous avions besoin dès le début de la première période.»

Il aurait fallu qu’Anze Kopitar ou que Phillip Danault jouent aussi sur tous les trios pour contenir le fameux numéro 97.

Au final, McDavid a été utilisé pendant plus de 24 minutes pendant le sixième match. Aucun autre joueur, ni même un défenseur de l’une ou l’autre des équipes, n’a été autant sollicité.

Déjà 12 points

En six rencontres, McDavid a maintenant totalisé 12 points, ce qui représente un sommet en carrière pour lui en séries éliminatoires depuis le début de sa carrière. En 2019-2020, il avait récolté neuf points, mais en seulement quatre parties.

Gagnant du trophée Art Ross, grâce à ses 123 points en saison régulière, McDavid compte aussi parmi les candidats pour les trophées Hart et Ted-Lindsay. Si les Oilers devaient continuer leur bout de chemin jusqu’en grande finale dans les séries, il va sans dire que l’attaquant deviendrait automatiquement un choix possible pour le Conn-Smythe. Or, la formation d’Edmonton devra d’abord et avant tout battre les Kings, ce samedi, pour passer à la deuxième ronde.

«Quelqu’un a dit, il y a quelques années, que le quatrième match d’une série était le plus dur à gagner, a rappelé Kopitar, des Kings, en citant son ancien entraîneur Darryl Sutter, avec qui il a remporté deux fois la coupe Stanley, en 2012 et 2014. Nous aurions aimé clore la série [jeudi soir], mais ce n’est pas arrivé. Nous devons aller de l’avant et penser à samedi.»

Il sera intéressant de voir si, lors du septième match, McDavid sera à nouveau utilisé à profusion en début de rencontre.

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