/entertainment/music
Navigation

Gala des prix Juno: L’expérience torontoise de Roxane Bruneau

Roxane Bruneau
Photo courtoisie, CARAS/iPHOTO Inc Roxane Bruneau au gala des prix Juno, hier soir, à Toronto.

Coup d'oeil sur cet article

TORONTO - Quelques heures avant de présenter un prix au gala des prix Juno, hier soir, Roxane Bruneau était tout énervée à la pensée qu’elle serait assise près d’une de ses idoles de jeunesse, Avril Lavigne.

• À lire aussi: Charlotte Cardin: Reine des Juno

• À lire aussi: [PHOTOS] Avec trois prix, dont «Artiste de l’année», Charlotte Cardin triomphe aux prix Juno

« Ça n’a pas rapport, j’écoutais Avril Lavigne quand j’étais jeune pis là, je vais présenter un prix et elle va être là. Elle ne saura pas je suis qui, mais elle va me voir. C’est vraiment bizarre », s’amusait-elle lors d’un entretien qu’elle nous a accordé dans un hôtel du centre-ville de Toronto.

Par contre, à moins d’un changement d’avis de dernière minute, il était hors de question qu’elle aille lui dire bonjour. Trop gênée, plaide-t-elle.

« Jamais de la vie. Je ne suis pas capable de faire ça. Je n’irais pas faire “Hi Avril, I’m Roxane”. Jamais dans cent ans. »

Pièce de théâtre

Jusqu’à maintenant, cette première aventure dans un environnement anglophone se déroule à merveille pour Roxane Bruneau. Sa candeur, son sens de l’autodérision et son anglais baragouiné ont séduit les médias.

Finaliste pour le Juno de l’Album francophone de l’année, elle a apprécié l’énergie que lui ont redonnée les spectateurs quand elle a chanté son succès À ma manière, samedi soir, lors de la soirée d’ouverture.

« Tout le monde dansait sur leur chaise et ils ne comprenaient pas un mot de ce que je disais. Je faisais beaucoup de mimiques. Quand je chantais “tu veux toucher les étoiles”, je faisais comme ci. C’était quasiment une pièce de théâtre. »

Même si elle estime que cette expérience lui sera profitable, Roxane Bruneau ne rêve pas de percer au Canada anglais.

Bien au Québec

« On ne sait jamais ce que le futur nous réserve, mais je ne pense pas qu’un jour, je vais être quelqu’un qui chante 100 % en anglais et qui fait des albums en anglais. Je ne sais même pas si je voudrais le faire », dit celle pour qui l’amour des Québécois ne donne pas envie d’aller voir ailleurs.

« Je suis vraiment bien au Québec. J’ai une belle cote de sympathie, les gens sont gentils avec moi, puis... l’avion », s’esclaffe-t-elle en avouant sa peur de voler.

« C’est l’enfer, j’ai tellement peur, mais je l’ai fait [pour aller à Toronto] parce que je voulais relever le défi. »

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.