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L’humour sonore de Dominic Paquet

Il séduit le public de la salle Albert-Rousseau avec son quatrième one-man-show Laisse-moi partir

Dominic Paquet
Photo courtoisie, Éric Myre L’humoriste Dominic Paquet lors d’un des spectacles de sa tournée Laisse-moi partir, qui était de passage, mercredi, à la Salle Albert-Rousseau.

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L’humour de Dominic Paquet passe par ses mimiques, sa façon de raconter et les intonations des personnages qu’il imite et qu’il met en scène. Et c’est ce que l’on retrouve dans son tout nouveau spectacle.

L’humoriste était de passage à la Salle Albert-Rousseau, mercredi, avec son quatrième one-man-show, intitulé Laisse-moi partir.

« Tout le monde collé et pas de masque », a-t-il lancé, lors de son entrée sur les planches au son d’une version remixée de Blue Monday de New Order.

Après un départ un peu inégal et en bas de la ceinture, avec une explication sur les raisons qui amènent les hommes à se toucher le sexe en regardant la télé, il a fait plaisir à ceux qui détestent les « buveux » de café en racontant ses expériences avec les Tassimo, Keurig et Nespresso et en disant que le café, ça goûte la « marde ». Aux amateurs d’huîtres qui ont manifesté leur présence, à sa demande, il ajoute que c’est de la « morve » qui goûte l’eau de mer.

Les textes de l’humoriste ne sont pas toujours très drôles. Son humour repose essentiellement sur ses mimiques, un débit à 200 kilomètres/heure et les sons qu’il produit par les personnages qu’il met en scène. Comme ce segment où il imite une jeune Chinoise en train de chanter pour divertir ceux qui ont mis 400 années à construire la muraille de Chine. Le public se tord de rire.

Dominic Paquet offrira ensuite des segments réussis sur les vendeurs de nappes à quatre dollars sur Marketplace, celui où il raconte l’origine des verres en cônes et les commentateurs de golf, à la télé, qui favorisent la sieste. 

Le public réagit aussi très fortement avec ce personnage de région qui multiplie les sacres. Eh oui, les sacres, ça marche encore.

La finale

On reconnaîtra, ici et là, les intonations des personnages de Maurice le quincaillier et du pape, qu’il personnifie dans l’émission de radio humoristique À la semaine prochaine, où il excelle. 

Il chantera même quelques notes de Take it On the Run de REO Speedwagon.

En couple depuis deux ans, Dominic Paquet avoue s’ennuyer de certaines activités qu’il aimait bien faire tout seul, comme manger de la fondue. Oui, manger de la fondue.

« Ça prend sept minutes. Tu as 14 fourchettes », a-t-il fait savoir.

La finale, qui résume habilement les moments forts de la soirée, est suivie d’une ovation.


Dominic Paquet sera de retour à la Salle Albert-Rousseau, les 26 et 27 mai, 20, 21, 22 et 23 juin et les 7 et 8 octobre.

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