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Pire qu'en Afghanistan pour la Russie?

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Hier, à la télévision d’État, un analyste militaire a offert une rare leçon de réalisme sur un réseau où on est rarement aussi candide. La situation se détériore et l’évolution du conflit n’est pas à l’avantage des Russes.

Le colonel à la retraite Mikhail Khodaryonok invite la population à regarder au-delà des nouvelles rassurantes, de ce qu’il qualifie d’«information tranquillisante».

Carnet de guerre | 84e jour

Ignorer la réalité équivaudrait à ignorer les leçons de l’histoire.

Combien de morts Russes?

S’il est difficile de confirmer cette information, on évalue que l’opération militaire spéciale aurait déjà provoqué un nombre de morts supérieur à celui du conflit opposant l’Union soviétique à l’Afghanistan entre 1979 et 1989.

Peu importe l’objectif poursuivi par le colonel Khodaryonok, inciter à une plus grande mobilisation ou tempérer les ardeurs quant au résultat final, la situation sur le terrain indique clairement que les belligérants se tiennent en respect.

Alors que la Russie est plus isolée que jamais et que les Ukrainiens jouissent du soutien de partenaires solidaires, le conflit se dirige vers l’impasse.

La tentation nucléaire

Lundi, sur le site de POLITICO Magazine, trois chercheurs américains rappelaient qu’en réaction à l’attitude américaine ainsi qu’à l’intégration de nouveaux pays au sein de l’OTAN, Vladimir Poutine pourrait être tenté de puiser dans son arsenal nucléaire.

Les experts évoquent trois scénarios qui vont du simple essai atmosphérique à distance à une utilisation contre une cible ukrainienne.

Dans ce dernier cas, une réplique et une escalade sont à craindre.

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