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Variole du singe: une dizaine de cas suspects à Montréal

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Les autorités sanitaires de Montréal examinent plus d’une dizaine de cas suspects de variole du singe, a rapporté mercredi la chaîne publique Radio-Canada, tandis que les États-Unis ont confirmé un cas originaire du Canada. 

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Cette maladie peu fréquente se manifeste généralement par de la fièvre, des douleurs musculaires, des ganglions lymphatiques enflés et des éruptions cutanées sur les mains et le visage, comme une varicelle.

«La santé publique de Montréal confirme que plusieurs cas de variole du singe sont à l’étude dans la métropole», indique Radio-Canada, précisant qu’«au moins 13 cas» sont en cours d’examen dans la ville francophone.

Des médecins ont signalé les cas suspects à la suite de diagnostics réalisés par trois cliniques spécialisées dans les infections sexuellement transmissibles, selon cette même source.

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De l’autre côté de la frontière, les autorités sanitaires de l’État américain du Massachusetts ont confirmé un cas de cette maladie, le premier de l’année aux États-Unis, détecté chez un adulte qui a récemment voyagé au Canada.

«Le cas ne présente aucun risque pour le public, et la personne est hospitalisée et en forme», ont indiqué dans un communiqué les autorités du Massachusetts, qui collaborent avec les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), la principale agence sanitaire fédérale du pays.

Les CDC, qui disent surveiller les cas de cette maladie récemment détectés en Europe, ont souligné que «n’importe qui, quelle que soit son orientation sexuelle, peut propager la variole du singe».

Plusieurs de ces cas européens ont ainsi été détectés au sein de la communauté homosexuelle.

Depuis le 6 mai, sept cas de variole du singe ont été identifiés au Royaume-Uni, dont quatre chez des personnes s’identifiant comme «homosexuelles, bisexuelles ou des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes», selon l’agence britannique de sécurité sanitaire.

L’Espagne et le Portugal ont également annoncé plus tôt mercredi avoir recensé plus d’une quarantaine de cas suspects ou confirmés de variole du singe.

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