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Partager le même message que Pierre Lavoie

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TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

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Josée Lavigueur connaît particulièrement bien le Grand défi Pierre Lavoie. Non seulement a-t-elle déjà participé au 1000 km en tant que cycliste, mais aussi comme co-animatrice, elle qui reprendra son rôle pour l’édition 2022, qui aura lieu du 9 au 12 juin.

Elle sera aussi à l’animation de La Boucle, le samedi (11 juin). 

La femme de 56 ans partage d’ailleurs le même objectif que Pierre Lavoie, et ce, depuis plusieurs années : promouvoir les saines habitudes de vie par l’activité physique. Elle le fait d’ailleurs depuis plus de 20 ans, à l’aide de DVD et de livres d’entraînement, en plus d’offrir des cours et des conférences.

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TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

«Quand je suis en conférence, je parle souvent de la citation de Marcel Prévost, qui avait écrit : "Je voudrais mourir jeune, mais le plus tard possible", de dire Josée Lavigueur, jointe au bout du fil.

«La population comprend de plus en plus l’importance de bouger et pour les bonnes raisons. C’est pour vieillir en santé, pour améliorer ton espérance de vie en santé. Oui, on a envie d’être là jusqu’à 85-90 ans, mais en santé. C’est un message qu’on avait il y a longtemps, mais que les gens ignoraient un peu. Mais là on s’y arrête et on comprend ce que ça veut dire.»

Au total, 215 équipes (1075 cyclistes) prendront le départ du 1000 km, jeudi au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour arriver au Stade olympique dimanche. Plus de 5000 autres athlètes prendront part à La Boucle, un parcours de 135 km.

Capitaine Québecor  

Encore en 2022, Québecor enverra une équipe au 1000 km. Le journaliste de TVA Sports Andy Mailly-Pressoir en sera à sa deuxième aventure, lui qui avait aussi participé à l’édition de 2019. Il sera même le capitaine de l’équipe.

«J’étais honoré qu’on me nomme capitaine, parce que je ne savais pas trop ce que ça comportait comme défis. J’étais comme: "Ok, wow! Je vais être capitaine". Je pense que c’est vraiment pour motiver les troupes», a lancé le principal intéressé.

Andy Mailly-Pressoir sera accompagné de sa collègue Justine St-Martin, ainsi que de Patrice Godin et Madame Labriski (Mériane Labrie).

Le capitaine de l’équipe croit d’ailleurs que c’est non seulement une cause noble, mais qu’elle permet d’inspirer plusieurs personnes. Lui-même comprend l’importance de la santé physique

«Oui, [du sport] j’en consomme pour le travail, mais dès que je ne suis pas au travail, je suis sur une surface de Dek [hockey], je suis à l’aréna parce que je joue au hockey, je fais du vélo, j’aime bouger. J’ai besoin de ça, ajoute-t-il. [...] Pour moi, c’est un dépassement de soi. C’est beaucoup mental, mais ça fait tellement du bien quand je reviens d’une "ride" à vélo, quand tu sors de la glace, c’est vraiment essentiel.»

L’expérience d’équipe ultime pour un sport individuel  

Au-delà de la cause, qui est de promouvoir les saines habitudes de vie par la santé physique, le Grand défi Pierre Lavoie permet de créer un grand sentiment d’équipe dans un sport pourtant considéré comme individuel.

«C’est un peu sauté quand tu y penses. On dort dans un VR, on part de Saguenay, on débarque au Stade olympique, on porte des petits cuissards moulants pendant quatre jours et nos fesses souffrent pendant 1000 kilomètres, mais on le fait ensemble, on le fait en équipe, avec 1000 autres cyclistes, de dire le journaliste de TVA Sports Andy Mailly-Pressoir. C’est tellement beau de voir cette fraternité-là et le nombre de personnes qu’on inspire.»

Le capitaine de l’équipe Québecor se rappelle d’ailleurs sa première expérience au 1000 km, en 2019. Il était passé bien près d’abandonner, mais le grand support dont il a bénéficié a changé les choses.

«En 2019, je n’avais jamais fait une aussi longue distance en vélo. J’ai eu des crampes dès le premier jour, au kilomètre 46, je voulais mourir, je pensais abandonner, mais au final, les gens me disaient : "Non non, Andy, on est là pour toi". [...] Le lendemain matin, je suis remonté sur mon vélo, j’ai raconté la petite histoire à "Salut Bonjour", puis on dirait que ça l’a fait du bien de sortir le méchant. Finalement, j’ai complété le défi.

«Il y a tout le temps quelqu’un à côté, un cycliste pour te mettre une tape dans le dos, une main dans le dos, même dans les pentes, quand il y a beaucoup de dénivelés. Des fois il pleut, il grêle, il fait froid, même si on est au mois de juin, mais c’est vraiment beau de voir toute cette énergie-là.»

Josée Lavigueur aussi se rappelle aussi une anecdote vécue, mettant en lumière la générosité d’autres cyclistes, quand elle a pris part à l’événement en tant que cycliste. Son équipe et elle étaient en queue de peloton quand soudainement, elle a dû remonter à l’avant pour rejoindre Pierre Lavoie et participer à une entrevue.

Contre un vent de face, elle a profité des efforts surhumains de deux de ses coéquipiers, Maxime Guévin et Yanick Proulx, pour arriver quelques secondes avant l’entrevue en direct.

«On a réussi à se rendre, mais il y avait tellement de vent dans le micro – et en plus, on roulait – que le technicien a dit qu’on ne pouvait pas faire l’entrevue, raconte-t-elle, amusée par ce souvenir. Il nous a annulés une fois bien installés. On a décidé de rester là et de célébrer notre remontée spectaculaire.

«Il y a toujours des histoires comme ça au Grand défi. Il y a des gens qui se dépassent, il y a des gens qui n’en reviennent pas d’avoir accompli ça.»

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