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Manger local peut réduire la facture d'épicerie

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Il revient souvent moins cher d’acheter des aliments québécois, et ce même avec l’inflation, selon une récente étude de l'Université Dalhousie pour Aliments du Québec. 

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Les résultats de l’étude, dévoilés mardi, montrent que plus des deux tiers des catégories de produits alimentaires locaux étudiés (70,83%) étaient aussi avantageux sinon plus, que les produits provenant d'ailleurs. 

«Nous avons la preuve aujourd'hui qu'il peut être avantageux pour notre portefeuille de faire l'achat de produits du Québec par rapport à des produits d'ailleurs, sans oublier que de mettre ces produits dans notre panier d'épicerie contribue à notre autonomie alimentaire et à l'économie du Québec», a expliqué la directrice générale d'Aliments du Québec, Isabelle Roy. 

Au total, ce sont 134 produits locaux et 431 produits comparables venant de l’extérieur du Québec qui ont été analysés et séparés en sept sections et 48 catégories (ou types de produits). 

Dans la section «épicerie», l’avantage est donné aux produits québécois pour 55% des types de produits étudiés (tels que le café, l’eau, le beurre d’arachides, la farine, la confiture, la vinaigrette, légumineuse). 

Même chose pour les produits locaux comme les bruschettas ou encore le jambon fumé pour lesquels les prix sont en majorité (50 %) plus avantageux que s’ils venaient d’ailleurs. 

Dans la section des «produits laitiers et substituts», le fromage local est plus avantageux, mais pour 38 % des catégories étudiées (œufs, beurre, yogourt) le prix du produit provenant de l’extérieur est plus avantageux. 

Pour les «viandes et poissons», dans 50% des catégories, le prix du produit d’ailleurs est plus avantageux. 

Aussi, 60% des catégories de fruits et légumes locaux et non locaux sont vendus à des prix comparables. 

Pour ce qui du pain, des tortillas, des pitas ou encore des bagels, ceux du Québec et ceux vendus ailleurs sont vendus à des prix similaires (100 %). 

«Les produits alimentaires locaux étudiés offrent donc une option viable aux Québécois. Voilà une bonne nouvelle pour le secteur agroalimentaire d'ici, spécialement dans un contexte endémique où l'inflation a de nombreuses répercussions sur le pouvoir d'achat des ménages», a souligné le Dr Sylvain Charlebois, directeur de l'étude.

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