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La revanche des voyageurs: rattraper le temps perdu à Paris

Dès qu’elle a pu, Marie-Frédérique Blackburn est partie

À la mi-mai, Marie-Frédérique Blackburn s’est envolée vers Paris.
PHOTO COURTOISIE À la mi-mai, Marie-Frédérique Blackburn s’est envolée vers Paris.

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Habituée des périples ambitieux et avant tout adepte de slow travel, Marie-Frédérique Blackburn, 33 ans, a saisi l’opportunité de partir outre-mer aussitôt qu’elle s’est présentée. Paris, l’anniversaire d’un ami, des retrouvailles avec la famille: il ne lui en fallait pas plus pour boucler ses valises et s’envoler vers la France.

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Elle qui revenait d’un très long voyage en Asie et en Australie lorsque la pandémie s’est déclarée était loin de se douter que nous serions cloués au sol des années durant: «Moi qui ai toujours eu tendance à partir au gré de mes envies, minimalement une fois par année, j’étais complètement déstabilisée de ne plus avoir cette liberté de voyager, mais encore plus ébranlée de ne pas savoir quand il serait possible de le faire. Un sentiment jamais vécu auparavant», se remémore Marie-Frédérique. 

C’est ainsi qu’à l’automne 2020, à la première levée d’interdiction des voyages non essentiels, Marie-Frédérique et son amoureux tentent de s’envoler vers Copenhague, au Danemark. Hélas, peu de temps après avoir acheté leurs billets, la rumeur veut que l’Europe ferme ses frontières. Une nouvelle qui rapidement se confirme, faisant avorter cette tentative de traversée à l’étranger. 

«À quel point j’étais déçue! Des mois isolée à la maison, j’avais vraiment hâte à ce moment. Tellement que lorsqu’on a été informés d’un possible confinement, je me disais que ce n’était pas grave, qu’au pire, on serait pris à Copenhague. J’en étais rendue là!», raconte-t-elle en riant. 

À la mi-mai, Marie-Frédérique Blackburn s’est envolée vers Paris.
Photo courtoisie

Tout compte fait, c’était peut-être mieux ainsi, car pour une véritable épicurienne comme Marie-Frédérique, les consignes sanitaires de l’époque l’auraient privée de ce qui la passionne du voyage : rencontrer des gens du coin, vivre comme eux, croiser d’autres globe-trotters, échanger, sociabiliser, goûter aux spécialités locales, expérimenter, sortir de sa zone de confort, etc. 

Un rendez-vous manqué avec lequel elle a urgemment renoué dans la Ville Lumière à la mi-mai 2022. 

«Près de trois ans sans être partie à l’aventure, j’avais des papillons dans le ventre à l’idée de prendre l’avion. Vaccinés, avec nos déclarations-formulaires complétés et en respectant les règles sanitaires, on était enfin libres de voyager, précise-t-elle. Et contrairement à mes habitudes, je n’ai pas eu envie de regarder le budget à Paris. Ça faisait si longtemps, je me suis lancée dans les dépenses! Ma petite victoire sur les dernières années», ajoute Marie-Frédérique. 

De toute évidence, ce voyage n’est qu’un avant-goût des nombreux autres périples qui suivront, une sorte de course autour du monde qu’elle compte bien reprendre afin de rattraper le temps perdu. 


  • VOYAGEURS : Marie-Frédérique Blackburn  
  • VILLE DE RÉSIDENCE : Montréal  
  • DESTINATION : Paris, France   
  • DURÉE : 5 jours   
  • AVEC QUI : Son copain et sa mère   
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