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Le syndrome du canal carpien

Le syndrome du canal carpien
Photo courtoisie

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Besoin de décompresser ? Avec cette comédie satirique à l’humour typiquement britannique, impossible de se tromper. 

Il est assez rare qu’un livre parvienne à nous faire sourire, mais, avec ce tout nouveau John Boyne, on doit avouer avoir souvent eu mal aux joues. Parce que l’histoire est fantasque à souhait et parce qu’il est franchement difficile de rester longtemps sérieux en compagnie de la famille Cleverley, qui mérite d’être présentée en bonne et due forme.

George, le père, anime depuis 31 ans à la BBC l’un des talk-shows les plus populaires d’Angleterre. Ce qui explique pourquoi il estime faire partie de manière tout à fait légitime des... trésors nationaux. Quant à sa femme Beverley, elle a à son actif plusieurs best-sellers qui ont quant à eux presque tous été écrits par des prête-plume. C’est qu’entre ses responsabilités familiales et ses obligations caritatives, Beverley n’a plus vraiment le temps de rédiger elle-même ses propres livres !

Quand la chance tourne

Arrivent ensuite les enfants : Nelson, 22 ans, qui souffre d’anxiété sociale et qui semble tout à fait incapable de se comporter normalement dès qu’il y a une femme autre que sa mère ou sa sœur dans les parages ; Elizabeth, 21 ans, qui n’a pas le moindre projet de carrière, passer l’essentiel de son temps sur les réseaux sociaux y étant sûrement pour beaucoup ; et enfin Achille, 17 ans, qui a découvert une façon fort peu orthodoxe de gagner plein de fric grâce aux sites de rencontres.

On mélange le tout et on obtient une savoureuse comédie qui se moque aussi bien du wokisme que des jeunes dénués de culture. À lire !

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Le syndrome du canal carpien
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Aux environs d’une tranquille petite ville de la campagne anglaise, 16 têtes de chevaux vont être retrouvées à moitié enfouies dans le sol. Du jamais-vu, que ce soit là ou ailleurs. Accompagné de la vétérinaire Cooper Allen, l’inspecteur Alec Nichols devra donc galoper très fort pour comprendre ce qui se passe, car l’endroit est loin d’être aussi paisible qu’il n’y paraît. Un bon suspense dont l’adaptation télé est présentement en cours.

Les pantoufles

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Un beau matin, alors qu’il est déjà en retard pour le boulot, le narrateur de cette courte et truculente histoire va s’apercevoir d’un truc tout bête : il a quitté son appartement en oubliant de mettre ses chaussures. Et comme il semble aussi avoir oublié ses clés, c’est en pantoufles qu’il va devoir passer le reste de la journée. Ce qui, bien sûr, sera assez vite remarqué par tous. Un petit bonheur de lecture !

La méthode TB12

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Les amateurs de football américain le connaissent. Mais pour les autres, Tom Brady a longtemps joué avec les Patriots de la Nouvelle-Angleterre avant d’aller prêter main-forte aux Buccaneers de Tampa Bay. Bref, c’est une vraie machine. Et dans cet ouvrage grand format, il explique comment bien s’entraîner. Une belle idée-cadeau pour les papas qui veulent se (re)mettre en forme !

Montres rares

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Si papa a toujours eu un faible pour les montres, c’est vraiment LE livre à lui offrir. Présenté dans un chic emballage cartonné très grand format, il permet de découvrir une cinquantaine de montres faisant partie des plus rares du monde. En plus d’être illustrée sous toutes ses coutures, chacune d’elles est accompagnée d’un texte qui explique son histoire et ses particularités. Le genre de bouquin qu’on peut feuilleter pendant des heures sans s’en rendre compte !

Frissons garantis  

Le syndrome du canal carpien
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Meurtres sans ordonnance

Dans la vie, il y a parfois des histoires qui dépassent totalement l’entendement. Celle de Charles Cullen, par exemple. Jamais entendu parler ? Ce livre, qui se range dans la catégorie des true crime, se charge de nous raconter en détail l’existence de cet homme. Et autant préciser tout de suite que le récit qui en découle risque d’en choquer plus d’un. Car à l’instar de bien des tueurs en série, Cullen a pu agir impunément pendant des années. Seize, pour être exact. Il a admis finalement avoir tué une quarantaine de personnes... alors que le nombre réel de ses victimes serait plutôt de 400.  

La fabrication d’un monstre

Après avoir obtenu son diplôme d’infirmier, Cullen va être engagé au centre médical Saint-Barnabas, dans le New Jersey. On est en 1987 et c’est là qu’il va se mettre à tuer des patients en altérant le contenu de leurs poches de perfusion. Puis, lorsque ses supérieurs commenceront à le soupçonner, Cullen ira tout simplement travailler dans un autre hôpital. Où il y aura encore des morts suspectes et de nouveaux soupçons. Comme ça neuf fois de suite. Ce qui sera assez incroyable pour que Netflix en tire un biopic qui devrait être très bientôt diffusé.

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