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La CAQ débloque des fonds pour protéger les arbitres

La CAQ débloque des fonds pour protéger les arbitres
MARCEL TREMBLAY/Agence QMI

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La Coalition Avenir Québec (CAQ) injectera des sommes supplémentaires dans le domaine du sport afin d'en favoriser l’accessibilité pour les plus jeunes aux quatre coins de la province et de renforcer la sécurité de tous les participants.

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Dans sa plus récente annonce, mardi, au Centre sportif du Parc olympique, la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, a dévoilé un nouveau plan d’action qui s’étalera entre 2022 et 2027 et qui valorisera la pratique d’activités sportives. Ainsi, 78,1 millions $ seront ajoutés aux nombreuses autres annonces financières faites à ce sujet pendant les mois de mai et de juin.

«C’est pour encourager les Québécois, après trois ans de pandémie, à bouger ou à recommencer à bouger, que ce plan voit le jour», a d’abord indiqué Mme Charest.

«Il y a plusieurs activités qui ont été mises sur pause durant la pandémie, donc certains ont de la misère à reprendre l’activité. Ce qu’on a constaté aussi, c’est que lorsque le sport n’est pas organisé, c’est plus difficile d’aller jouer dehors.»

Améliorer la sécurité

Les arbitres n’ont pas eu la vie facile dernièrement au Québec. En mars, un jeune arbitre de hockey de la région de Sherbrooke a été sournoisement frappé par un joueur, alors que les deux étaient sur la patinoire.

Peu de temps après, au mois de mai, un jeune arbitre a été agressé par le grand-père de l’un des joueurs du match de soccer dont il était responsable.

C’est donc dans l’optique de limiter ce genre de comportement agressif qu’une partie du montant versé servira à réviser la Charte de l’esprit sportif.

«C’est un travail avec tous les partenaires pour dégager un nouvel élan de ce qu’est l’esprit sportif et les comportements attendus sur le terrain ou dans un contexte sportif, a ajouté l’ancienne patineuse de vitesse courte piste. La professionnalisation aussi des entraîneurs, des officiels. Plusieurs choses ont aussi été mises en place, notamment l’officier indépendant des plaintes, qui, je pense, vient rendre le milieu beaucoup plus sécuritaire. On a un levier de dénonciation et ça va porter fruit.»

SOS sauveteurs

Comme c’est le cas dans plusieurs milieux, les sauveteurs se font de plus en plus rares, ce qui crée une pénurie de main-d’œuvre. Pour remédier à cette situation, une partie du montant versé permettra à ceux qui sont intéressés par cet emploi de suivre la formation gratuitement.

«La première chose qu’il fallait faire, c’est d’enlever un frein financier pour ceux qui suivent la formation, alors que les formations tournent autour de 1000$, a ajouté Mme Charest. Dans un contexte où les jeunes ont accès à plusieurs emplois, je pense que d’enlever ce frein financier là va faire en sorte qu’on va avoir plus de sauveteurs.

«Il y aura peut-être des ajustements qui pourront se faire, différents niveaux de monitoring, comme entre autres dans les pataugeoires, où le niveau de formation n’a pas besoin d’être aussi poussé que dans une piscine.»

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