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À propos des poissons sportifs

Campeau poisson
Photo courtoisie La truite mouchetée est l’espèce la plus convoitée des amateurs de pêche de la Belle Province.

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Trop souvent, on ne le réalise pas, mais nous avons la chance de vivre dans un immense éden de pêche.

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Plus de 22 % de notre belle province est recouverte d’eau. Au total, on dénombre 3,6 millions de plans d’eau sur notre vaste territoire qui mesure près de 1,7 M km2. Même si la grande majorité des lacs sont de petite taille, on y retrouve d’impressionnantes populations de poissons.

Diversité

On recense 115 espèces dans nos nappes d’eau. De ce nombre, 102 sont indigènes ou, si vous préférez, natives de chez nous. Treize furent introduites et il faut ajouter à ce chiffre les intrus provenant d’outre-mer.

La majorité des familles se reproduisent au printemps, mis à part l’omble de fontaine, le touladi, la truite brune, l’omble chevalier, le grand corégone, la ouananiche et le saumon atlantique qui préfèrent que leur saison des amours se déroule l’automne. Seuls l’anguille, la lotte et le poulamon organisent leurs noces durant la période hivernale.  

Popularité

D’après la plus récente étude de Pêches et Océans Canada, les espèces les plus prisées au Québec sont en ordre la truite mouchetée, le doré jaune, la perchaude, le brochet, l’achigan, la truite grise, l’arc-en-ciel, etc. 

Au Canada, principalement en Ontario et dans les provinces de l’Ouest, comme le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta, c’est le doré jaune qui est le plus convoité.

Site

À la Fédération des pourvoiries du Québec, on découvre qu’il y a 166 sites où l’on peut taquiner les ombles de fontaine indigènes, 131 où il y a des spécimens ensemencés, 157 emplacements pour le doré, 174 aubergistes qui proposent des forfaits pour le brochet, 109 pour le touladi et 35 pour l’arc-en-ciel.

Graciation

Dans l’enquête sur la pêche récréative au Canada 2015 de Pêches et Océans Canada, on apprend ce qui suit : « Les pêcheurs qui ont pêché en eau douce à l’ouest de l’Ontario ont remis à l’eau 84 % de leurs prises, tandis que les pêcheurs au Québec et dans les provinces de l’Est ont relâché 50 % de leurs prises en moyenne ». Ces chiffres nous font passer pour des viandeux, comme le dit si bien l’expression. Ils auraient toutefois dû préciser que le doré se prête beaucoup mieux à la remise à l’eau que la truite mouchetée et que de nombreux pourvoyeurs n’autorisent pas la graciation.


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