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Le roi des méchants le plus aimé des enfants!

0730 WE Littérature jeunesse
Photo courtoisie, Blanches Bulles Baptiste Amsallem, Alexandre Courteau et Pascale Richard.

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El Kapoutchi, alias le roi des méchants le plus aimé des enfants, est de retour pour une quatrième aventure ! Cette fois, il s’en prend à la fée des dents... Ses créateurs, Alexandre Courteau et Pascale Richard, et l’illustrateur Baptiste Amsallem nous entraînent dans cet univers farfelu.

Comment est née la série El Kapoutchi ?

Alexandre Courteau : Ça vient de ma famille, en fait. J’ai trois enfants. Lorsque le premier était tout petit, on était en vacances en France. Il était derrière moi sur le siège bébé du vélo et il ne cessait de dire : « Kapoutchi, Kapoutchi, Kapoutchi »... C’est un mot qui ne voulait rien dire et on trouvait ça drôle. À un moment, je me suis arrêté et j’ai dit : « Est-ce que tu connais El Kapoutchi ? C’est le roi des méchants ! » Le personnage a grandi... Le soir, je racontais des histoires inventées autour d’El Kapoutchi. Je travaillais déjà à la radio avec Pascale Richard et elle avait écrit un livre pour enfants. En 2016, très peu de balados s’adressaient aux enfants. Pascale et moi avons donc décidé de créer de vraies histoires avec El Kapoutchi.

Quelles sont les forces de votre « superhéros » ?

Pascale Richard : Premièrement, on trouvait qu’il n’y avait pas beaucoup de méchants attachants, au Québec, en littérature.

Baptiste Amsallem : El Kapoutchi, il est hyper intelligent, parce qu’il construit des trucs fous. C’est un enfant, dans sa tête, mais n’empêche qu’il construit des machines dans son garage et celles-ci fonctionnent, généralement... quand elles ne se retournent pas contre lui !

Et ses faiblesses ?

A.C. : Il a de la difficulté à gérer ses émotions. Il peut pogner les nerfs pour une niaiserie.

P.R. : Il est très vantard et se surestime beaucoup.

Où retrouve-t-on El Kapoutchi, dans cette nouvelle aventure ?

A.C. : Il a mal aux dents et il décide d’aller chez le dentiste. Il apprend alors qu’il a une dent de sagesse et c’est impossible pour lui : la sagesse, ça ne rime pas avec lui ! L’idée lui vient ainsi de construire un radar à dents pour détecter quand les enfants perdent une dent, afin de pouvoir aller voler l’argent de la fée des dents aux enfants.

El Kapoutchi aime mener la vie dure aux enfants... Mais comment était-il, en tant qu’enfant ?

A.C. : Sa mère est parfois présente, dans les histoires, et elle lui rappelle souvent à quel point il était tannant. Ça lui fait plaisir d’entendre ça (rires) ! Pour eux, ce sont de bons souvenirs, car dans la famille, on est dans la méchanceté de mère en fils. Il y a un grimoire familial avec des mauvais coups et des recettes.

P.R. : C’est comme si El Kapoutchi était resté comme ça. Il a gagné en connaissances, mais au niveau des émotions, il est encore un enfant tannant !

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