/entertainment/music
Navigation

Festival Cigale: Bien des sourires avec Kaleo

Coup d'oeil sur cet article

Pour clôturer cette première journée à la météo paradisiaque, les organisateurs du festival Cigale ont eu la main heureuse avec le groupe islandais Kaleo qui a apporté le sourire aux milliers de spectateurs présents sur place.

• À lire aussi: Cigale prend son envol à la baie de Beauport 

PHOTO COURTOISIE Karl-Érik Bilodeau/Festival Cigale

Avec un peu de retard, le groupe arrive vers 21h05 sous les applaudissements nourris de la foule et entonne les premières notes de «Break My Baby». Sans trop de pauses entre les chansons, le groupe a entonné leurs grands succès un après l’autre et le public en était bien satisfait. Le chanteur Jökull Júlíusson, navigant entre la voix de tête et la voix de basse, en a impressionné plus d’un, particulièrement avec «Alter Ego», une véritable montagne russe de changement de voix.

Le public semblait en transe avec le groupe autant avec les chansons qui bougent un peu moins que les chansons plus dynamiques comme «Way Down We Go», certifiée double platine aux États-Unis en 2016, a laissé place a un véritable plancher de danse sur la Baie de Beauport, ou tout le monde a délaissé la plage pour porter son attention à la scène.

Le marseillais Kid Francescoli suivait le favori de la foule vers 22h45.

Plus tôt durant la journée 

De la Californie en passant par Bouctouche, avec les Hay Babies

En compétition avec la plage, c’est devant une foule d’abord discrète que s’est présenté le groupe « les Hay Babies », qui ont amorcé leur prestation avec une chanson se prêtant bien avec l’ambiance du festival, «En Californie». 

Habillées avec des justaucorps identiques aux couleurs fluo, les filles ont surtout interprété des chansons de leur plus récent album «Boîte aux lettres», mais nous ont offert quelques vieux succès entraînants comme «Des fois j’me demande» et «Bonnie and Clyde». Devant un public qui a doublé au fil de leur numéro, elles ont conclu avec la pièce-titre de leur plus récent opus, sous les applaudissements nourris de la foule.

Marième «toujours là et pour longtemps encore»

C’est avec une joie contagieuse que la rappeuse Marième, qui célèbre ses vingt ans de carrière, s’est dirigée sur scène sur le rythme de son ami DJ et «hype man» Papa T, entonnant les premières paroles de «Vert Jaune Rouge», une chanson de son premier album solo, après avoir passé huit ans auprès du collectif CEA. 

Encore là devant une plus petite foule, celle que plusieurs ont connue comme VJ a MusiquePlus a fait danser les festivaliers, particulièrement avec «Les ailes d’un ange», un remix accrocheur du classique de Robert Charlebois. Le public semble avoir également apprécié «Ma vie», une chanson dédiée à sa carrière sur scène, là où elle sera «toujours là et pour longtemps encore», a-t-elle fait remarquer.

Le charme de Jon Matte devant une foule monstre

Avec l’une des premières foules monstres du festival, le sextet anglo-montréalais «The Franklin Electric» semblait être en communion avec le public. 

Ne semblant pas être des habitués du groupe, les festivaliers se laissaient tout de même bercer par le charme du chanteur Jon Matte. Dans ses chansons parlant de guérison et de lâcher-prise, la seule de leur prestation en français «C’est plus comme avant» a l’air d’avoir le plus charmé le public.

Creux de vague pour Forest Blakk

Plusieurs festivaliers ont semblé vouloir aller se chercher à manger durant la prestation de l’artiste montréalais «Forest Blakk». Le public devant les scènes a semblé avoir diminué de moitié par rapport à la prestation précédente. Le numéro n’était pas mauvais pour autant, mais l’énergie de six musiciens semblait difficile à égaler pour un trio guitare-batterie-claviers. N’empêche que les gens présents devant la scène ont réellement apprécié l’artiste. La ballade «If You Love Her», rappelant un peu Ed Sheeran, a reçu les applaudissements les plus nourris de la foule.

La voix hallucinante de Dallas Green

Il n’y a pas de doute, les prouesses vocales de Dallas Green à elles seules valent la peine d’assister à un spectacle de City and Colour et samedi n’a pas fait exception. Son vibrato rauque vient chercher l’émotion jusque dans le cœur de chaque spectateur. «Sorrowing Man» est un excellent exemple de ce sentiment. Dans l’un de leurs rares concerts de 2022, le groupe folk-rock a semblé avoir récolté la foule la plus bruyante de la journée, particulièrement sur «Lover Come Back» et «Runaway».

Dérapages contrôlés avec Allan Rayman

Démarche titubante et dansant avec le micro comme une partenaire de danse lascive, on pourrait penser à première vue qu’Allan Rayman était éméché tout au long de sa prestation. Mais avec un fort contrôle vocal et mélodique, c’est loin d’être le cas. Le Torontois, qui a des airs d’un Iggy Pop blues-grunge, a donné le goût à plusieurs d’en entendre plus, avec sa chanson «13», qui a terminé la prestation.

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.