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Le Restaurant: une nouvelle émission hors du commun

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Une toute nouvelle émission de compétition culinaire diffusée à Zeste surprendra les spectateurs à la rentrée. Animée par Hélène Bourgeois-Leclerc et Vincent Dion-Lavallée, Le Restaurant promet d’en mettre plein la vue. 

Douze candidats s’affronteront durant les 10 semaines de l’émission, dans le but de remporter 50 000 $ pour démarrer le restaurant de leurs rêves. En plus de séduire les juges avec leur talent culinaire, ils devront démontrer leurs compétences en gestion et servir une vraie clientèle. Pour la première fois, la compétition se déroulera dans un vrai restaurant !

C’est le restaurant Hoogan et Beaufort, situé à Montréal, qui a été choisi comme décor.

Photo courtoisie

Vincent Dion-Lavallée, copropriétaire du restaurant Au Pied de Cochon et fondateur de la Cabane d’à Côté, jouera le rôle de juge et de mentor pour les candidats, en plus d’animer l’émission avec la comédienne Hélène Bourgeois-Leclerc, qui sera la voix des clients. Selon lui, les candidats relèveront des défis qui s’apparentent tout à fait à la réalité du métier.

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« Les candidats doivent composer avec les arrivages du jour, il peut arriver qu’il manque un plongeur, et quand les clients entrent dans le resto, ils entrent ! Ils sont là, avec leurs allergies et leurs intolérances, et ils vont juger leurs assiettes sans savoir qu’il manque un plongeur, comme dans la réalité ! On essaie vraiment de faire un portrait réaliste de la restauration », dit Vincent Dion-Lavallée.

À chaque émission, les candidats seront soumis à deux épreuves : le Défi création et le Grand service. Au Défi création, ils devront proposer un plat qui répond aux contraintes exposées par le chef animateur. Ensuite, les trois candidats dont les propositions ne l’auront pas convaincu devront s’affronter et se surpasser au Grand service pour rester dans la compétition, en proposant leurs plats aux clients qui vont les juger à leur tour. S’ils n’ont convaincu ni le chef animateur ni les clients, ils seront éliminés !

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Mise à l’épreuve

« Ça peut être très confrontant, dit Vincent Dion-Lavallée. Au Grand service, il y a trois cuisiniers, avec trois options de menu, et ça se peut qu’aucun client ne choisisse ton menu ! C’est comme dans la réalité, au final, c’est le client qui choisit. Et inversement, si ton menu est trop populaire, tu peux te retrouver trop dans le jus et manquer de temps pour la finition de tes assiettes, ce qui va ultimement jouer contre toi. »

Adrénaline et passion seront au menu de l’émission Le Restaurant. « Parfois, les twists viennent des juges, parfois ils viennent des clients. Certains cuisiniers ont tendance à imaginer un restaurant pour eux et leurs amis, mais pas nécessairement représentatif de la réalité. On en voit qui sont déstabilisés de devoir faire 30 ou 40 assiettes ! C’est une vraie mise à l’épreuve de leur concept », ajoute Vincent Dion-Lavallée. 

50 000 $ POUR DÉMARRER LE RESTAURANT DE LEURS RÊVES

Produit par Sphère Média en collaboration avec Québecor Contenu, l’émission de compétition culinaire Le Restaurant mettra en vedette 12 aspirants restaurateurs venus de partout au Québec. Dotés de forces entrepreneuriales différentes, ils ont tous en tête un projet de restaurant qu’ils souhaitent concrétiser d’ici cinq ans, que ce soit gastronomique, comptoir, expérimental ou déjeuner. 

Les candidats tenteront de convaincre les juges que leur concept de restaurant est le meilleur pour remporter le prix de 50 000 $ en argent qui leur permettra de démarrer le restaurant de leurs rêves. Un seul candidat repartira avec le grand prix.

« Il faudra qu’il fasse la preuve que son concept tient la route et qu’il a ce qu’il faut pour réussir. L’aspect entrepreneurial est primordial. En restauration, il faut arriver à faire beaucoup avec peu, toujours avec l’argent en tête, tout en étant conséquent avec son concept. Dépendamment de ta façon de gérer, tu peux faire beaucoup de plats, mais faire moins d’argent. Je leur dis toujours que dans la réalité, si tu ne fais pas de profit, tu n’existes pas », dit Vincent Dion-Lavallée.

L’émission Le Restaurant sera diffusée à partir du 18 août, 21 h, sur Zeste, seule chaîne francophone 100 % cuisine.

Cliquez ce lien afin de visionner la bande-annonce.

Photo courtoisie

D’où vient ta passion pour la cuisine ?

H : De ma mère, évidemment ! On a beaucoup cuisiné ensemble depuis l’enfance... Elle est d’une très grande débrouillardise et créativité en cuisine !

V : Le voyage culinaire, c’est ce qui m’a donné la piqûre : voyager pour manger et pouvoir cuisiner en voyageant. 

Quel était ton plat préféré quand tu étais enfant ?

H : La lasagne : parce que c’est tellement gourmand... !

V : Macaroni au fromage, toujours et encore... 

Et le plat que tu détestais complètement ? 

H : Le boudin : on en a mangé une seule fois quand on était petits, et quand on a compris ce que c’était, mon frère a vomi dans son assiette... Je n’y ai jamais goûté une deuxième fois !

V : Tout était bon (rire) ! Je détestais les morceaux de gras et les tomates chaudes.

Quel est le plat ou l’aliment qui te met en extase ?

H : Les pâtes : parce qu’on peut tout faire avec de bonnes pâtes ! Mais aussi les poissons, les fruits de mer, les légumes frais du jardin, les fromages...

V : Ce n’est pas tant un plat ou un aliment, mais plus la fraîcheur. J’aime avoir un aliment exclusif avec la plus grande fraîcheur. Une cantine québécoise avec des bonnes frites et une poutine du tonnerre. 

Quel est le plat que tu réussis à la perfection ?

H : Les soupes et les plats de pâtes ! Je suis un peu comme ma mère, je suis créative et débrouillarde en cuisine, et avec tout ce que j’ai goûté au restaurant, je vole des trucs et des saveurs ici et là !

V : J’ai un plaisir à cuisiner les classiques québécois : cipaille, soupe aux pois ou ragoût de pattes. Quand arrive le temps des sucres, je deviens fébrile. Sinon, le saumon à la pêche, une fois par année.

Quel est ton ingrédient fétiche ?

H : Les légumes (parce qu’on peut tout faire avec de bons légumes) et le fromage : c’est toujours un gage de succès !

V : Le sirop d’érable. On est assis sur une mine d’or et on doit promouvoir le sirop et en être fier. Ça goûte le Québec.

Décris-nous ton meilleur souvenir au restaurant ?

H : Il y en a tellement... ! Ça peut aller de la poutine de la Cantine d’Amours à Trois-Pistoles (près de mon chalet, donc une tradition annuelle pendant les vacances !), au restaurant Chez Georges, à Paris, où j’ai mangé la meilleure tomate mozzarella di Bufala de ma vie...

V : Le Japon, c’était toujours parfait. Tout est une question de détails, mais le service et les produits sont toujours de la plus haute qualité, autant au restaurant gastronomique que dans un simple bar. 

Y a-t-il une expérience au restaurant que tu rêves de faire ?

H : Pourquoi pas faire un voyage gastronomique pour m’attabler à différents restaurants étoilés Michelin... ? (OK, faudra prévoir un budget de malade ! Ça se pourrait que ça reste dans mes rêves...)

V : Aller à la récolte des truffes en France ou en Italie et en cuisiner jusqu’à m’écœurer.

Quand tu te fais servir au restaurant, quel détail du service va te faire sentir vraiment VIP ?

H : Les verres toujours remplis ! Et le petit époussetage de table après un service, je ne suis pas encore certaine si ça me plaît ou si ça me fait sentir comme quelqu’un qui ne sait pas manger sans faire de miettes !

V : Quand je reçois un service surprise qui n’est pas à la carte ou un test. Ou simplement un plat que je n’ai pas commandé. 

Quel détail va au contraire te donner l’impression d’être mal servi ?

H : Le tutoiement, et l’attente pour le service, sans explications...

V : Quelqu’un qui ne connaît pas son menu et qui patine. 

Selon toi, la salière et la poivrière ont-elles encore leur place sur une table de restaurant bien montée ou est-ce au client de les
demander ?

H : Sel et poivre à volonté svp ! Au même titre que le parmesan : laissez-nous le petit plat sur la table, qu’on s’en resserve à sa guise, de grâce !

V : Ça dépend du restaurant, j’aime penser que dans mon restaurant, on assaisonne à la perfection. Plus jeune, ça m’insultait, comme si on avait toujours le goût parfait. Maintenant, je lâche prise, mais il n’y a toujours aucune salière et poivrière sur la table de nos restaurants.

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