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Santé mentale: moozoom lève 5 M$ grâce à sa plateforme pour aider les élèves du primaire

moozoom s'utilise en classe. Les profs obtiennent ainsi un outil clé en main pour donner des bases socioémotionnelles aux enfants.
Capture d'écran moozoom s'utilise en classe. Les profs obtiennent ainsi un outil clé en main pour donner des bases socioémotionnelles aux enfants.

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L’entreprise québécoise moozoom vient de lever ses 5 premiers M$ en capital de risque, exploit réalisé tout juste deux ans après sa naissance.

«On veut aller chercher 250 millions au cours des trois prochaines années», lance avec enthousiasme Jean-Philippe Turgeon, qui, on peut le dire, gère une boîte en croissance.  

Son outil d’apprentissage créé en 2020 permet aux enseignantes de donner des bases socioémotionnelles aux élèves du primaire.  

L’ex-avocat d’affaires menait une carrière florissante quand il a tout plaqué en investissant 200 000$ dans moozoom. Il a ensuite convaincu, en 2021, une dizaine d’investisseurs, dont l’ex-hockeyeur Maxime Talbot, d’ajouter plus d’un million de dollars.  

La boîte a décollé et s’est rapidement retrouvée dans plus de 1000 écoles, dont 850 au Québec.  

Ils y ont cru

«On n’a pas atteint 1000 écoles pour rien. Les profs n’ont aucune ressource pour traiter des enjeux de santé mentale et de comportement en classe», fait remarquer l’entrepreneur.  

C’est aujourd’hui au tour d’investisseurs en capital de risque, dont Fondaction, de croire en Jean-Philippe Turgeon et son projet.  

«C’était la première fois que je levais du capital de risque. Autant ç'a été long, autant j’ai aimé travailler avec des gens qui connaissent ce que l’on fait et qui y croient», dit-il.  

L’argent servira à garnir les rangs de l’équipe, qui compte déjà 34 personnes. La plateforme sur laquelle se retrouvent les vidéos de moozoom – tournées à grands frais, « car c’est vraiment important que ce soit bien fait » – doit continuellement être adaptée.  

Et comme le dit si bien l’ex-avocat, «ce n’est qu’un début».  

Le marché des États-Unis est à la portée de la boîte, qui souhaite aussi poursuivre sa collaboration avec le ministère de l’Éducation du Québec.  

«Ça marche, notre affaire. Les profs veulent l’outil, les élèves l’aiment, on est en croissance rapide et on est encouragés par ce nouvel investissement», conclut-il.

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