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Skateboard: Destination la Colombie-Britannique

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Dans leur quête de vivre leur passion au maximum, il n’est pas rare de voir de jeunes Québécois quitter la Belle Province pour aller s’installer en Colombie-Britannique et pratiquer amplement des sports extrêmes.

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C’est d’ailleurs ce qu’a fait Julien Gagnon, un expert de la planche à roulettes qui était toutefois de passage à Montréal en fin de semaine pour participer à la 10e édition du Jackalope, lui qui n’a pas raté une seule fois l’événement mettant en valeur la promotion de certains sports extrêmes.

Aujourd’hui âgé de 29 ans, Gagnon s’est installé dans l’Ouest canadien il y a un peu plus de deux ans, plus précisément au tout début de la pandémie, en 2020, où il vit la van life, c’est-à-dire explorer le monde dans une van aménagée spécialement pour y habiter.

«On a décidé de poursuivre cette vie-là d’athlète. L’été, je fais des camps de skate pour Evolve skate camp. Je viens juste de terminer ma saison de camp de jour de skate, au skatepark de Whistler. On garde ça sportif. On garde ça un peu voyage, sports extrêmes, ça convient à nos styles de vie.»

Le natif de Saint-Jean-sur-Richelieu a d’ailleurs quitté le Québec avec sa copine après avoir terminé ses études en enseignement secondaire. Dans l’avenir, il aimerait promouvoir son sport auprès des jeunes étudiants auxquels il enseignera.

«Je vois vraiment une hausse de popularité dans le sport. On en a des jeunes à Whistler qui pratiquent.»

Jamais sans leur chat

Gagnon et sa copine ne voyagent pas seuls. Avec eux, leur chat explore l’ouest du pays. Même s’il s’agit d’un animal généralement sédentaire, Luna, elle, aime bien voyager. Elle a d’ailleurs fait le voyage de Vancouver à Montréal pour suivre son maître, qui est en action au Jackalope.

«On est redescendu de Vancouver pour fabriquer notre van à Saint-Georges-de-Beauce et il y a des chatons qui sont nés sur le terrain en même temps qu’on fabriquait cette van-là. Ma copine m’a dit: “C’est le chat et moi ou rien”», a lancé Gagnon, bien amusé par le récit.

«On le traîne un peu partout, c’est rendu un peu notre petit bébé. C’est un chat voyageur et ça met de la vie dans une van. C’est un endroit quand même assez fermé, une van, mais ça donne de la vie et je pense que c’est un peu tout ça qu’on cherche, avoir des compagnons qui nous accompagnent dans cette aventure qu’est la vie.»

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