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Sherbrooke: un enseignant du primaire arrêté pour des crimes sexuels sur des enfants

Des victimes potentielles recherchées

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Un enseignant suppléant de 25 ans, Raphaël Bélisle, a été accusé d’agression sexuelle et de contact sexuel pour des gestes qui auraient été commis à l’encontre de deux jeunes de moins de 16 ans au cours de l’été en Estrie.

Les faits allégués se seraient produits pendant la période estivale, soit en dehors de la période de temps où l’accusé enseignait dans une école primaire de Coaticook, lui qui occupait un emploi d’enseignant suppléant depuis le printemps dernier.

Centre de services scolaire des Hauts-Cantons l’a d’ailleurs relevé de ses fonctions vendredi, avant de déployer une cellule de crise afin de soutenir les jeunes et membres du personnel.

Raphaël Bélisle semble apprécier la présence des jeunes; impliqué dans le mouvement scout, il a été animateur, entre autres, avec le 47e groupe de Rock-Forest, à Sherbrooke.

Scouts du Canada a confirmé à TVA Nouvelles que le jeune homme de 25 ans a été suspendu de ses fonctions la semaine dernière.

Encore plus troublant, Raphaël Bélisle agissait comme famille d'accueil pour la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).

Pour des raisons de confidentialité, le Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux (CIUSSS) de l'Estrie-CHUS doit taire le nombre d'enfants qu'il avait sous sa supervision, ainsi que leur âge.

«Aucun enfant n'est actuellement en contact avec l’accusé. C’est le cas depuis la semaine dernière, à partir du moment que la direction a été informée de la situation», a cependant indiqué la DPJ par communiqué.

Quant à savoir comment, à 25 ans, il a pu devenir famille d’accueil, le CIUSSS de l'Estrie-CHUS dit que des procédures strictes ont été suivies :

«La prise de références pour le demandeur et la vérification des antécédents criminels font partie du processus d’évaluation quand une personne souhaite devenir famille d'accueil», a-t-on rappelé.

Compte tenu des sphères de sa vie qui l'amenaient à côtoyer des jeunes au quotidien, les policiers pensent que d'autres victimes alléguées pourraient se manifester.

Les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke auraient reçu, mercredi, plusieurs appels de personnes détenant des informations.

Remis en liberté sous conditions après sa comparution, Raphaël Bélisle doit revenir devant le tribunal le 24 octobre.

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