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Montréal résilie son contrat avec Ricova

Montréal résilie son contrat avec Ricova
CAPTURE D'ÉCRAN / TVA NOUVELLES / AGENCE QMI

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La Ville de Montréal a confirmé vendredi la résiliation de son contrat avec l’entreprise Ricova, auparavant responsable de la gestion des matières recyclables au centre de tri de Lachine. 

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Le comité exécutif de la Ville a adopté une résolution à ce sujet vendredi matin. La résiliation sera effective au plus tard le 14 novembre prochain.

«Nous savons que des matières s’accumulent depuis quelques semaines au centre de tri de Lachine. Face au risque sérieux et imminent d'un arrêt des activités du centre de tri, la Ville a agi rapidement pour dénouer la situation», a déclaré Marie-Andrée Mauger, responsable de la transition écologique et de l'environnement au sein du comité exécutif.

Elle a également indiqué que des discussions sont en cours avec l’entreprise sur les modalités de la transition des opérations. C’est l’entreprise Société VIA qui reprendra le flambeau, le centre de tri des matières recyclables à Lachine étant une propriété de la Ville.

«Société VIA participera à la création de nouveaux emplois adaptés dans la région de Montréal. Pour nous, deux priorités demeurent : celles de faire vivre notre mission sociale, tout en assurant un tri des matières recyclables optimal et performant», a souligné Jean-Sébastien Daigle, président-directeur général de Société VIA.

Organisme sans but lucratif d’économie sociale et d’intégration, la Société Via favorise l’embauche de personnes ayant des limitations fonctionnelles.

Mercredi, TVA Nouvelles a rapporté qu’une menace de bris de service menaçait le centre de tri de Lachine, et que la Ville avait débuté les démarches pour mettre fin au contrat.

En juin dernier, Ricova a été placé sur la liste noire de la Ville, la rendant inadmissible à tout nouveau contrat, après avoir été épinglé par le Bureau de l’inspectrice générale (BIG). Une décision que l’entreprise a portée en Cour et qui est toujours en attente d’un jugement.

Ce ne sont pas les premières controverses qui touchent l’entreprise, qui cumule les litiges avec les municipalités du Québec.

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