/opinion/faitesladifference
Navigation

La place de Paul St-Pierre Plamondon est à l’Assemblée nationale

La place de Paul St-Pierre Plamondon est à l’Assemblée nationale
Photo d'archives Agence QMI, Joël Lemay

Coup d'oeil sur cet article

Au terme de cette campagne électorale, un premier constat doit être fait en toute clairvoyance: l’équipe François Legault formera le nouveau gouvernement avec une majorité appréciable. Le deuxième constat à établir avec clairvoyance, c’est que l’opposition au gouvernement sera émiettée et écartelée entre quatre partis qui auront bien des difficultés pour nettement dégager une majorité des sièges restants et constituer une opposition forte afin de vivifier l’Assemblée nationale.

Votre opinion
nous intéresse.

Vous avez une opinion à partager ? Un texte entre 300 et 600 mots que vous aimeriez nous soumettre ?

Ce qui, clairement, pourra contribuer à renforcer la démocratie à l’Assemblée nationale au cours des quatre prochaines années, c’est la présence de leaders des partis politiques qui représentent chacun une portion et une tendance, bien que minoritaire, dans la population. 

La présence de Gabriel Nadeau-Dubois incarne bien une tendance dont on dit qu’elle est plus à gauche. La force de ce leader politique a fait ses preuves. Dominique Anglade nous a aussi suffisamment démontré un niveau de résilience et une ténacité dont tout le Parlement doit s’enorgueillir. Son obédience pour un fédéralisme bien incarné dans une autre partie de la population rend sa présence enrichissante pour le Québec. Le conservatisme d’Éric Duhaime est aussi le reflet d’un segment de l’opinion publique.

La meilleure campagne

À la fin de cette campagne tous les observateurs, à des degrés divers, s’entendent pour dire que la meilleure campagne a été celle de Paul St-Pierre Plamondon. Clarté du propos, des positions claires pour des propositions sur les principaux enjeux de la société au cours des quatre prochaines années. Une orientation nationale qui ne souffre d’aucune zone d’ombrage sur la souveraineté. 

Qui plus est, son calme et son assurance dans les deux débats nationaux à TVA et Radio-Canada ont fait ressortir un leader respectueux et talentueux pour faire avancer des luttes comme celle des changements climatiques qui dépassent une partisanerie aveuglante et paralysante. Être capable de reconnaître qu’un autre parti a aussi de bonnes idées pour remporter cette lutte nous démontre bien les qualités d’un leader qui doit avoir une place à l’Assemblée nationale. 

Camille Laurin

Être candidat dans la circonscription de Camille-Laurin, qui porte le nom de celui qui nous a donné la loi 101 pour la protection de la langue française, confère une responsabilité nationale aux électeurs et électrices de ce comté. 

Plamondon doit être à l’Assemblée nationale le 4 octobre prochain. Les citoyens du comté de Camille-Laurin ont comme une dette et un devoir d’honneur pour donner une suite au combat héroïque du père de la loi 101 pour la protection de la langue française, qui a aussi déjà assumé le rôle de chef de l’opposition en 1973. 

Pour avoir bien connu et côtoyé ce grand humaniste et ce politicien d’envergure, sans l’ombre d’un doute qu’il aurait été ravi de voir Paul St-Pierre Plamondon faire son entrée au Salon bleu et proclamer fièrement qu’il est le nouveau député du comté de Camille-Laurin.


La place de Paul St-Pierre Plamondon est à l’Assemblée nationale
Photo courtoisie

Rémy Trudel, professeur à l'ENAP et ex-ministre du PQ

La place de Paul St-Pierre Plamondon est à l’Assemblée nationale
Photo courtoisie

Francine Castonguay, conjointe de Camille Laurin

La place de Paul St-Pierre Plamondon est à l’Assemblée nationale
Photo courtoisie

Guy Rocher, professeur retraité de l’Université de Montréal

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.