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PSPP et Duhaime méritent un siège au Parlement

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Dans quelques jours, la campagne électorale 2022 sera déjà derrière nous. 

Lundi soir, nous allons savoir si Paul St-Pierre Plamondon et Éric Duhaime auront gagné le pari de remporter leur circonscription.

Présentement, les deux chefs ne siègent pas à l’Assemblée nationale. Ainsi, la pérennité de leur formation politique sera grandement assurée, s’ils peuvent compter sur une victoire dans leur circonscription.

  • Écoutez la rencontre Yasmine Abdelfadel et Marc-André Leclerc diffusée chaque jour en direct 6 h via QUB radio :

Des attentes basses

Durant les débats, M. St-Pierre Plamondon a réussi à connecter avec l’électorat. Même ceux et celles qui ne sont pas des souverainistes sont en mesure de reconnaître que le chef péquiste avait un style qui tranchait avec ses adversaires.

Le chef du Parti Québécois a tellement bien fait lors du Face-à-Face que ses adversaires ont essayé de copier son style lors du deuxième débat. En agissant ainsi, les autres chefs ont donné raison à M. St-Pierre Plamondon et il a pu tirer profit de la situation.

Les attentes envers le PQ avant la campagne étaient basses. Personne ne connaissait le nouveau chef du Parti Québécois.

Aujourd’hui, il est clair que PSPP a surpassé les attentes. C’est lui qui a le momentum à l’heure actuelle.

Partir de très loin

De son côté, Éric Duhaime a pris le contrôle d’un parti qui a fait 1 % en 2018. Il a réussi à faire en sorte que sa formation politique soit compétitive avec les autres partis.

Obtenir son laissez-passer pour les débats aura été un tour de force. Aujourd’hui, M. Duhaime peut compter sur plus de 60 000 membres. Clairement, il représente un électorat qui ne se sentait pas bien représenté par les autres formations politiques. 

M. St-Pierre Plamondon et M. Duhaime ont démontré au cours des cinq dernières semaines qu’ils pouvaient être un chef de parti.

Ainsi, pour le bien de notre démocratie, les électeurs de Camille-Laurin et de Chauveau ont le devoir moral d’envoyer le chef péquiste et le chef conservateur au Salon bleu.

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