/opinion/columnists
Navigation

Le bon moment pour prendre de l’altitude

Farah Alibay
Photo d’archives, Chantal Poirier La Québécoise Farah Alibay a participé à la mission sur Mars du rover Perseverance

Coup d'oeil sur cet article

En marge de la barbarie humaine, des folies guerrières et du chaos économique, social et financier du monde, la Semaine mondiale de l’espace célèbre cette année « l’espace et la durabilité ». C’est reposant, instructif et inspirant...

Aussi, bon an, mal an, depuis le 6 décembre 1999, plusieurs thématiques se sont succédé depuis l’instauration de cette Semaine proclamée par l’Organisation des Nations Unies (ONU).

L’année dernière, la thématique portait sur « Les femmes dans l’espace », et ce sont quelque 6000 événements qui avaient été organisés dans plus de 96 pays à cet effet. Un succès.

Pourquoi une Semaine mondiale ?

Comme les années précédentes, du 4 au 10 octobre 2022, des milliers d’adeptes auront donc l’occasion de célébrer la durabilité dans l’espace et la durabilité depuis l’espace dans près d’une centaine de pays.

Pour souligner la contribution de la science et de la technologie à l’amélioration de la condition humaine.

Ces journées du mois d’octobre rappellent à notre mémoire deux événements : d’abord le lancement du premier satellite artificiel de la Terre, Spoutnik, le 4 octobre 1957, et ensuite, l’entrée en vigueur du traité de l’espace, le 10 octobre 1967.

C’est sur cette base que l’ONU a décidé de la tenue annuelle de cette Semaine mondiale de l’espace. 

Inspirer

Voilà plusieurs millions d’années que l’humanité poursuit sa longue et constante évolution. Nous venons de très loin. 

Pensons à l’australopithèque, à Lucy, à l’Homo habilis, à l’Homo erectus, à l’Homo neanderthalensis et à l’Homo sapiens...

L’imagination, la science et la technologie sont des vecteurs qui nous posent là où nous en sommes aujourd’hui en termes de connaissance de l’univers et de nous-mêmes. Elles détermineront également le monde dans lequel vivra la suite des générations de l’Homo sapiens sapiens.

Pour nos enseignants, cette Semaine est idéale pour, notamment, attiser l’intérêt de nos jeunes pour l’imagination, les sciences en général et les mathématiques en particulier.

C’est également un moment idéal pour en apprendre davantage et découvrir, entre autres, le merveilleux parcours scientifique d’une jeune Québécoise, Farah Alibay. Sa magnifique biographie, Mon année martienne, parue très récemment aux Éditions de l’Homme, saura en inspirer plus d’une et plus d’un.

Aussi, cette semaine est idéale pour découvrir ou redécouvrir les prouesses et les promesses technologiques ainsi que les révélations du fameux télescope James Webb.

De plus, c’est l’occasion de reprendre contact avec la sonde Voyager 2, comme l’a fait la NASA la semaine dernière... 

Voilà presque 50 ans et près de 20 milliards de kilomètres que celle-ci parcourt l’univers et du vide interstellaire et qu’elle continue de nous envoyer des informations.

L’espace, ça fait du bien à l’âme quand on s’y intéresse... 

Ça inspire notamment l’humilité et la sagesse, plus que la fatuité, la barbarie, les folies guerrières et le chaos économique, social et financier du monde.

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.