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Elle sort de sa retraite pour être caissière parce qu'elle n'arrivait pas à joindre les deux bouts

Lise fournier Dossier retraite
Photo Hélène Schaff

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Après un an de retraite, une ancienne éducatrice en CPE décide de retourner travailler, cette fois en tant que caissière à temps partiel.

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«Je n’avais plus de plaisir et ils nous en demandaient beaucoup» explique Lise Fournier. Après 35 années à prodiguer amour et attention aux petits, elle se sent lasse. L’ajout de tâches administratives et la pandémie passent par là. Ils finissent d’entacher sa passion professionnelle. À 60 ans, elle décide de prendre sa retraite.

La résidente de Belœil en Montérégie se retrouve à la maison, avec des revenus de 1900 $ par mois. Elle préfère attendre ses 65 ans pour accéder aux pleins versements des rentes de retraite publique et compte sur sa pension des CPE et le décaissement de ses REER.

Les premiers mois passent avec bonheur. «C’est merveilleux la retraite!» s’exclame-t-elle. La jeune retraitée se sent soulagée du poids du travail. Elle profite de son jardin, de son chien, et fait du bénévolat à la bibliothèque locale.

Mais rapidement, elle réalise qu’elle n’arrive pas à joindre les deux bouts. Pourtant Mme Fournier se dit chanceuse. Les dépenses pour sa maison sont abordables, $650 par mois. Et elle n’est pas dépensière. Malgré cela, le compte n’y est pas. «Je devais prendre dans ma marge de crédit à tous les mois», commente-t-elle.

Et puis les mois passants, la mamie pleine d’entrain et d’entregent commençait à s’ennuyer seule à la maison.

On lui propose de revenir travailler en garderie et faire des remplacements, mais elle refuse. «J’avais besoin de quelque chose de nouveau». C’est par hasard qu’elle est tombée sur une offre d’emploi dans un magasin de plein air il y a de cela quelques semaines. Elle applique et se fait embaucher en quelques heures.

Mme Fournier travaille maintenant deux jours par semaine et elle aime ça. «Je suis à la caisse, je vois des clients et on a une belle équipe». Le revenu complémentaire va l’aider à se mettre à l’abri des dettes.

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