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Objectif NBA pour un géant québécois

La photo d’Olivier Rioux, basketteur québécois mesurant 7 pieds et six pouces, aux côtés du commentateur Chuck Swirsky, a rapidement fait le tour de la toile.
Twitter Chuck Swirsky La photo d’Olivier Rioux, basketteur québécois mesurant 7 pieds et six pouces, aux côtés du commentateur Chuck Swirsky, a rapidement fait le tour de la toile.

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Le jeune basketteur québécois Olivier Rioux, qui est aussi l’adolescent le plus grand au monde, suscite un engouement international de taille depuis la parution d’une photo sur les réseaux sociaux.

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Devenue virale, l’image a été reprise par plusieurs médias internationaux comme le New York Post ou Marca (Espagne), l’un des plus grands médias sportifs en Europe. 

On y voit Chuck Swirsky, commentateur canado-américain pour la NBA, poser à côté d’Olivier Rioux, joueur de basket québécois âgé de seulement 16 ans. Entre les deux, la différence de taille est pourtant flagrante.

«Je n’ai pas les mots, vous entendrez beaucoup parler d’Olivier Rioux, qui mesure 7 pieds et six pouces», a écrit Chuck Swirsky dans son tweet.

Avec ses 2,28 mètres, le jeune homme originaire d’Anjou a même été élu l’an passé «adolescent le plus grand du monde» dans le Livre Guinness des records.

«S’il jouait en NBA, il serait déjà le plus grand joueur de la ligue, explique son père Jean-François Rioux. C’est génétique, il est issu d’une famille de grands, je suis grand, son frère l’est, et ma conjointe aussi!»

Interrogé par Le Journal, l’adolescent semblait d’ailleurs peu surpris que la photo ait fait le tour d’internet.

«Je suis habitué à faire le buzz avec ma taille, ça fait depuis mes 12 ans que l’on m’en parle!», plaisante-t-il.

Une vidéo postée en 2019, où l’on voyait le jeune homme enchaîner les «dunks» sans même décoller du sol, avait déjà fait réagir Stephen Curry, vedette de la NBA.

Joueur «unique»

Pour Michael Meeks, entraîneur adjoint d’Équipe Canada, qui suit l’adolescent depuis ses 9 ans, «il serait toutefois dommage de réduire Olivier Rioux uniquement à sa taille.»

«C’est un joueur unique dans notre sport, il a des qualités hors-norme, analyse l’ancien joueur professionnel. Il a une très bonne vision de jeu ainsi qu’une excellente qualité de passe. Je suis très excité de voir la suite de sa carrière, car il est encore loin d’avoir atteint son potentiel maximum.»

Même son de cloche chez Joey Mckitterick, directeur de Brookwood Elite, programme de basket-ball pour jeunes talents québécois, où sont passés Luguentz Dort et Bennedict Mathurin.

«Je supervise Olivier depuis ses 12 ans, mais cet été j’ai vu une progression incroyable, explique-t-il. Il travaille vraiment très fort pour se donner les moyens de passer [chez les] professionnel.»

La NBA dans la ligne de mire

La NBA, c’est l’objectif que se fixe le jeune Angevin à long terme.

«J’aimerais d’abord intégrer le circuit universitaire et la NCAA, raconte Olivier Rioux. J’ai déjà reçu une offre pour intégrer une université, mais j’ai encore le temps de réfléchir à tout ça.»

Pour l’heure, le joueur entame sa deuxième année au sein de la prestigieuse IMG Academy en Floride, école prépatoire pour champions ayant accueilli sur ses bancs des élèves comme Tiger Woods ou Serena Williams.

«L’éloignement avec ma famille est parfois difficile, reconnaît le jeune joueur. Mais je suis prêt à fournir les sacrifices et les efforts nécessaires pour atteindre mon rêve et jouer en NBA.»

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