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Des jeux de société rapides, économiques et amusants

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Parce que la rentrée a coûté cher, il est agréable de trouver des jeux qui sont à la fois économiques, amusants, et en plus de ça, rapides à jouer. Voilà un trio fort alléchant.

Coatl – Le jeu de cartes

Photo courtoisie
  • 1 à 4 joueurs
  • 10 ans +
  • 25 minutes
  • 24,99 $

Après le jeu de plateau, les créateurs québécois Pascale Brassard et Étienne Dubois-Roy nous proposent une nouvelle aventure dans un temple aztèque, mais sous la forme d’un jeu de cartes.

Cette fois-ci, plutôt que de collectionner des pièces de couleur pour fabriquer un serpent, les joueurs devront placer des cartes plume les unes à la suite des autres pour réaliser des prophéties. Plus une prophétie sera réalisée de fois, plus le niveau du joueur augmentera.

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Mais comme c’est un jeu malin, il est aussi possible de voler la carte prophétie d’un autre joueur. Une prophétie n’est sécurisée qu’au niveau trois, soit après qu’elle eut été réalisée trois fois. Il devient alors impossible pour les autres de la voler. C’est donc aussi une course surtout que le jeu se joue sur cinq tours.

Les joueurs vont marquer des points selon la longueur de leur serpent, mais aussi selon les couleurs qui le composent. Il y a également des objectifs communs qui viennent bonifier le pointage. Le gagnant est évidemment le joueur qui récolte le plus de points. 

Il s’agit d’un jeu rapide créé au Québec avec un thème original et du très joli matériel. En plus, il est très abordable. Il a tout pour qu’on l’apprécie.

Mandragora

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  • 2 à 4 joueurs
  • 8 ans +
  • 20 minutes
  • 24,99 $

Dans le cadre du Black Magic Friday, les boutiques de sorcellerie font des soldes. Les sorcières dépêchent donc un apprenti pour refaire leur stock.

Dans ce jeu cosigné par le très connu Bruno Cathala, il vous faudra amasser des articles magiques et des grimoires pour déclencher des sortilèges qui vous accorderont des pouvoirs qui seront soit immédiats, qui seront en utilisation jusqu’à la fin de la partie ou qui vous accorderont un privilège en fin de jeu.

Le jeu s’articule autour de dix tuiles échoppes que l’on dispose de façon circulaire au centre de la table. On va mettre une carte face visible sur les échoppes de jour et des cartes face cachée sur les trois échoppes de nuit.

À son tour, le joueur pourra choisir entre envoyer l’apprenti au marché ou encore lancer un sortilège.

Dans le cas de l’apprenti, il est possible de le déplacer d’un maximum de trois échoppes et il va récolter les ingrédients sur celle où il s’arrête. On ajoute une carte sur chaque échoppe qu’il croise en chemin, dont celle où il s’arrête.

Si un joueur choisit de lancer un sortilège, il va devoir choisir un grimoire dans sa main et l’associer avec autant d’ingrédients de la même couleur. Le nombre d’ingrédients utilisés va déterminer la valeur du sortilège lancé. Le joueur va ensuite récupérer un sortilège de la valeur prescrite et appliquer l’avantage reçu.

On va procéder ainsi jusqu’à ce que la pioche d’ingrédients soit épuisée et on va jouer trois derniers tours.

On va ensuite calculer les points en fonction de la valeur de chaque sortilège et de la valeur du grimoire étant associé à chacun d’eux. Qui plus est, on retrouve des malédictions parmi les ingrédients. Le joueur qui en aura le plus aura un malus de deux points. Le joueur avec le plus de points gagne.

Il s’agit d’un autre jeu simple et rapide dont la thématique risque d’interpeller les plus jeunes.

Lama Édition party

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2 à 6 joueurs

  • 8 ans +
  • 20 minutes
  • 14,99 $

Voici un jeu tout ce qu’il y a de plus déjanté et un peu loufoque où, pour gagner, il faut être le joueur qui a le moins de points.

On joue en tour et au début de chaque tour, les joueurs ont tous sept cartes en main. On place une première carte de la pioche sur la table et c’est la base du jeu parce que les joueurs vont devoir jouer une carte de la même valeur que celle sur la défausse ou d’un point supérieur, les cartes étant numérotées de 1 à 6.

Mais il y a les lamas, qui eux doivent être absolument joués sur un autre lama ou sur un six, tandis que les uns ne peuvent être joués que sur un lama.

À son tour, il faut jouer une carte de sa main. Si c’est impossible, il faut alors en piocher une nouvelle ou encore décider d’arrêter de jouer dans cette ronde.

Photo courtoisie

Car voyez-vous, la ronde s’arrête dès qu’un joueur n’a plus de carte en main. Les autres joueurs vont accumuler des jetons selon la valeur des cartes restantes dans leur main en sachant que la partie se termine dès qu’un joueur termine une ronde et qu’il a au moins 40 points accumulés.

On prend la valeur en jetons de chaque nombre qu’il nous reste en main tout en sachant qu’un joueur ne prend les jetons qu’une seule fois par valeur, peu importe le nombre de cartes de celles-ci qui sont en notre possession. Et les lamas valent dix points. Les jetons sont d’un point, de dix points et de vingt points.

Pendant que les autres joueurs accumulent, le joueur ayant vidé sa main peut retirer un jeton de sa cagnotte, il peut donc enlever un vingt points d’un coup s’il le souhaite.

Cette édition party ajoute deux éléments, chaque valeur possède une carte avec le symbole +, ce qui signifie que le joueur peut jouer une seconde fois immédiatement. Et on y trouve aussi le lama rose qui vaut vingt points, mais qui a l’avantage de pouvoir être joué sur n’importe quelle carte.

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