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À quelle heure la game?

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On s’est tous fait prendre au moins une fois. À la télé ou à la radio, on vous dit en promo que le match du Canadien commence à « X » heures, mais, dans le fond, le match commence au moins 30 minutes plus tard.

Les diffuseurs veulent vous avoir une demi-heure avant la rencontre pour leur émission d’avant-match.

Mais à quelle heure commence vraiment la joute annoncée à 19 h ou 19 h 30 ?

Dans le milieu de la télé, le vrai début de la rencontre, on appelle ça le puck drop. Il s’agit du moment précis où l’arbitre dépose la rondelle au centre de la glace pour la première fois de la soirée. À moins d’événements spéciaux, sachez que les matchs en semaine commencent 8 minutes après l’heure publiée. S’il n’y a pas de cérémonie, la joute de 19 h commencera réellement à 19 h 8.

Plusieurs pauses

Toutefois, l’horaire est différent les samedis : le début de la partie aura lieu 15 minutes après l’heure prévue au programme.

Pendant chacune des périodes, à moins d’un événement particulier, il y aura trois pauses afin d’enlever de la neige sur la glace. On s’arrête pendant deux minutes et les diffuseurs en profiteront pour passer 90 secondes de pub, et, peut-être en plus, une reprise.

Pour ce qui est des entractes, vous avez beaucoup plus de temps que vous le croyez. De la fin de la période au début de la suivante, vous disposez de 18 minutes.

Bonne soirée !

BLUE CHERRY

Don Cherry lors de la saison 1978-1979.
Photo courtoisie
Don Cherry lors de la saison 1978-1979.

1979, Don Cherry arrivait derrière le banc des Rockies du Colorado après avoir dirigé les Bruins de Boston pendant cinq ans. Il en menait large même s’il ne devait rester qu’une saison. Un de ses joueurs était Barry Beck, un défenseur géant et talentueux. Un gars articulé et intelligent originaire de Vancouver qui prenait aussi un soin jaloux de sa condition physique. Or, un matin avant la séance d’entraînement, Blue, la chienne du coach, est entrée dans le vestiaire et elle est allée se frotter les fesses sur le sol devant l’emplacement de Beck. Barry lui a alors donné un petit coup de bâton afin qu’elle aille ailleurs puisque c’était précisément là où l’athlète faisait ses push-up. Blue est donc partie en se plaignant, en hurlant vers le bureau de Don Cherry qui est tout de suite revenu dans la chambre en furie demandant qui avait touché à sa bête. Personne n’a répondu dans le vestiaire.

Quelqu’un a dû s’ouvrir la trappe. Le lendemain, Barry Beck a été échangé aux Rangers de New York. Dans la transaction, Lucien Deblois passait des Rangers aux Rockies... à cause de Blue.

De l’enclave 

  • Bonne fête à un grand qu’on ne voit pas assez souvent. On dirait que Gilbert Perreault ne connaît pas le chemin entre Victoriaville et Montréal. « Bert » a 72 ans aujourd’hui.
  • Sentiment qu’on n’a pas vu souvent à Montréal au cours des dernières années : Cole Caufield a le plaisir de jouer au hockey écrit dans le visage.
Cole Caufield
Photo Martin Chevalier
Cole Caufield
  • Saviez-vous qu’un joueur du Canadien garde toujours huit paires de lames pour ses patins et qu’on peut changer ces lames en moins de 30 secondes.
  • Les joueurs ont tous un équipement complet au centre d’entraînement de la Place Bell à Brossard et un autre pour les matchs au Centre Bell à Montréal et sur la route. Cela ne s’applique pas, toutefois, aux gardiens de but.
  • Qu’ont en commun Wayne Gretzky, Mike Bossy, Keith Tkatchuk et Jarri Kurri ? Ils ont tous les quatre réussi leur 500e but... dans un filet désert.
  • Les patins Bauer Supreme Mach sont les plus coûteux sur le marché à 1079,99 $ pour les bottines et ajoutez 200 $ pour les lames.
  • Martin Brodeur a compté trois des 14 buts marqués par un gardien dans la NHL. Question. José Théodore est-il le seul à avoir réussi l’exploit d’un tir du revers ?
  • Il y a 33 000 kilomètres de sentiers dans le superbe réseau de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec. Le plus grand circuit au monde. Tout ça entretenu par plus de 4500 bénévoles.
  • Un record qui ne sera jamais battu. Sam Pollock a gagné 9 coupes Stanley en 13 ans à titre de directeur général.
  • Par ailleurs, Julien BriseBois (Tampa) affiche un taux de victoires impressionnant soit .695. Sam Pollock est à ,685. BriseBois compte tout de même deux coupes Stanley en quatre ans.
  • Le doyen des directeurs généraux de la NHL est David Poile qui commence sa quarantième année. De 1982 à 1998 à Washington et il dirige Nashville depuis que les Prédateurs sont entrés dans le circuit en 1998.
  • Voilà déjà 21 ans qu’on utilise deux arbitres dans les matchs de la NHL.
  • Six équipes de la NHL n’ont pas de capitaine. Sur les 26 capitaines du circuit, 20 n’ont jamais évolué avec une équipe autre que leur formation.
  • Justin Robidas roule à un train d’enfer avec les Foreurs de Val-d’Or. Le fils de Stéphane, un centre 19 ans repêché en 2021 par la Caroline, totalise 25 points en 16 matches. Il est né au Texas alors que papa jouait avec Dallas.
  • Les Kings de Los Angeles ne jouent plus au Staples Center, mais bien au Crypto.com Arena. La société de cryptomonnaie a signé la commandite de l’édifice pour les 20 prochaines années.

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