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Être chez nous, ça veut dire quoi?

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Je me rends compte que de plus en plus, on tente de nous rendre responsables, nous les Québécois de souche, des mauvais traitements qui ont été infligés aux Premières Nations jadis. À un point tel que je me demande ce que je devrai faire dans cinq ou quinze ans pour me faire pardonner, tant je me sens coupable.

Est-ce que je devrais me sentir coupable, vu que je n’étais même pas née à ce moment-là, et que les responsables sont probablement tous morts ? Est-ce qu’il n’y aurait pas une date de péremption là comme ailleurs ?

Une pure laine

C’est trop facile de se laver les mains sous prétexte que les torts faits aux Autochtones datent d’il y a longtemps. Vouloir oublier qu’on a hérité de ce cadeau empoisonné, c’est comme vouloir nier son existence. Ça devrait au contraire nous rendre plus sensibles à tous les préjudices dont ils sont encore victimes et qu’on fait mine de ne pas voir.

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