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Il était une fois 2: charmant, mais pas magique

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Quinze années après le succès-surprise de Il était une fois, Disney nous invite à nouveau dans cet univers coloré avec une suite inespérée. Et si la magie s’est fanée en cours de route, le charme, lui, demeure intact.

C’est en 2007 que Disney nous initiait au merveilleux monde d’Andalasia – contrée animée et volontairement bourrée des clichés du genre – d’où surgissait Giselle. Calquée sur le modèle des princesses bédéesques, notre héroïne se voyait alors propulsée dans un New York en prises de vue réelles dont le béton et les citoyens blasés tranchaient violemment avec son quotidien aux teintes pastel et ses animaux dotés de l’usage de la parole. 

Maya Rudolph et Amy Adams dans une scène d’Il était une fois 2.
Photo de Jonathan Hession fournie par Disney
Maya Rudolph et Amy Adams dans une scène d’Il était une fois 2.

C’est là qu’elle avait, envers et contre tous, rencontré son « prince charmant » (ici, un avocat campé par Patrick Dempsey) avec qui elle file aujourd’hui le parfait bonheur. Oui, ils vécurent heureux et eurent... un enfant, bébé Sofia. Le couple décide aujourd’hui de quitter la métropole américaine au profit de la banlieue.

Mais l’adaptation ne sera pas sans heurt. Et lorsque Giselle tentera d’utiliser la magie pour adoucir le choc, elle mettra en péril sa famille, certes, mais également son monde entier. 

Bref, on repart ici sur de nouvelles bases avec cette suite tant attendue. Ces nouveaux décors, personnages et enjeux permettent à Il était une fois 2 (ou Disenchanted, dans sa version originale) de frayer hors des sentiers bien battus par son prédécesseur. Et c’est tant mieux ; car on constate bien vite que la magie de l’époque est impossible à recréer après toutes ces années. 

La voix d’Idina Menzel

Heureusement qu’Amy Adams épate encore dans la peau de Giselle, capable de lui insuffler toute la candeur et l’innocence que commande le personnage. Même chose pour Idina Menzel ; elle a beau être encore une fois crûment sous-utilisée, la chanteuse peut tout de même mettre à profit ses aptitudes vocales phénoménales, vitrine dont on l’avait privée dans le premier opus. 

Mais on ne peut tout de même pas s’empêcher de prendre un malin plaisir à renouer avec ce monde coloré et incroyablement charmant qu’on lui pardonne volontiers plusieurs de ses écueils. 


 

Il était une fois 2 ★★★☆☆

Un film de Adam Shankman avec Amy Adams, Maya Rudolph et Idina Menzel. 

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