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Une «montagne» de défis attend Bernard Drainville en éducation

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Le nouveau ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, considère que «le plus gros défi professionnel» de sa vie sera de trouver des solutions à la pénurie de main-d’œuvre dans le réseau scolaire. 

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Plusieurs des problèmes qui affectent les enseignants et les élèves, comme les classes trop nombreuses et la présence d’une quantité considérable d’élèves à besoins particuliers, seraient au moins partiellement réglés s’il ne manquait pas de personnel, a souligné Bernard Drainville en entrevue à TVA Nouvelles.

«Ça devient un enjeu de main-d'œuvre. Là, il manque de profs, il manque d'éducatrices spécialisées, il manque de professionnels», a-t-il dit.

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Le ministre dit d’ailleurs avoir le sentiment d’être responsable de trouver des solutions au manque de personnel. «Lesquelles? Je ne suis pas prêt à le dire, mais c'est sûr que je vais vouloir essayer des choses. Je vais vouloir proposer des choses différentes de ce qu'on a fait.»

«Si on est capable de faire des avancées pour régler du moins en partie le problème de la pénurie, on va être content», a-t-il ajouté.

Mais le ministre reconnaît également que le réseau scolaire est aux prises avec une multitude d’autres difficultés, comme la vétusté des écoles et l’absence d’un système d’information adéquat permettant d’avoir une vue d’ensemble de ce qui se passe dans chacun des établissements.

«Je vois la montagne, pis elle est haute pis elle est à pic», a soufflé Bernard Drainville, qui se console néanmoins en constatant que les gens sont conscients de l’ampleur du travail qui doit être fait.

«Les gens ils le voient le défi. Tous ceux que je rencontre, ils me disent: "Hé boy, vous l’avez, vous, le ministère!" Les gens sont conscients de la difficulté», a-t-il déclaré.

Bernard Drainville ne promet donc pas de tout régler, mais il entend faire un bout de chemin et «manger l’éléphant une bouchée à la fois».

«Si on est capable d’améliorer les choses un tant soit peu, il y a pas mal de monde qui va être heureux de ça», a-t-il dit.

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