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«L’amour dans le pré»: le prétendant toxique effacé de l'émission

«L’amour dans le pré»: le prétendant toxique effacé de l'émission
PHOTO COURTOISIE/Hugo B. Lefort

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Repoussée de deux semaines pour avoir le temps d’effacer toute trace du prétendant controversé, la téléréalité L’amour est dans le pré amorce ce jeudi sa 11e saison et on sait finalement que le participant en question avait été choisi pour aller sur une ferme. 

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Les tournages se sont déroulés cet automne. Il ne restait que quelques animations à enregistrer et le tour était joué pour entrer en ondes au début du mois de janvier, mais la diffusion des portraits des aspirants-prétendants a semé l’émoi.

Des allégations formulées par des internautes sur la page Facebook de l’émission à l’endroit d’un aspirant-prétendant (harcèlement et interactions agressives) ont forcé la production à remanier son montage final, effaçant toute trace de son passage dans les prés.

«Une décision assez simple à prendre», a soutenu la productrice de l’émission, Ginette Gauthier, lors d’une entrevue qu’elle a accordée à l’Agence QMI.

Étant donné que l’émission n’était pas encore en ondes, il a été possible de retirer de l’écran le prétendant qui, d’après les deux premiers épisodes auxquels l’Agence QMI a eu accès, aurait visité la ferme de l’agricultrice Anne-Sophie, 24 ans, aussi conseillère municipale de Neuville, près de Québec. Et ce, bien sûr, sans hypothéquer le reste de l’aventure, dénaturer l’essence de l’émission ou même causer une commotion semblable à celle d’OD après le retrait du trio intimidateur.

«On avait la possibilité de le retirer, alors on l’a retiré tout simplement», a dit la productrice sans vouloir s’étendre sur la controverse, ajoutant tout de même qu’il s’agît d’une décision conjointe avec l’équipe de diffusion.

«L’histoire d’Anne-Sophie est tellement autre chose que ça que ce n’est pas nécessaire d’en parler plus. On aime nos candidats et prétendants, et tout l’ADN de L’amour est dans le pré est très loin de ce qui pourrait se passer par rapport à d’autres "dating show", a indiqué la productrice. La bienveillance et le réel engagement des participants dans cette téléréalité sont d’ailleurs toujours bien perceptibles, même après 11 ans, a-t-elle rappelé. On a de merveilleux candidats cette année, on a de belles histoires d’amour à raconter et c’est ce qui guide nos choix.»

Outre cette encoche dans un parcours qui se vivra à trois, au lieu de quatre (comme ce sera le cas pour les autres agriculteurs), on promet que l’histoire d’Anne Sophie se finira bien. L’Agence QMI a également appris que des couples s’étaient bel et bien formés cette saison, qui s’annonce par ailleurs riche en rebondissements et en «frenchs».

Les règles sanitaires étant moins restrictives cette année, les férus de l’émission peuvent évidemment s’attendre à des rapprochements – nettement moins contrôlés et minutés que les deux saisons précédentes – dans l’étable ou près des ballots de foin.

Premiers épisodes

Ce jeudi, Katherine Levac ira à la rencontre des cinq agriculteurs, entourés de leur famille, pour la traditionnelle remise de lettres, qui sera un peu différente. Les conversations de groupe permettront de mieux connaître les agriculteurs et d’en apprendre un peu plus sur ce qu’ils recherchent. L’animatrice fera aussi le point sur les couples qui ont avancé dans leurs projets communs ou qui, comme Denis et Nancy, se sont séparés au cours de l’année.

Il faudra attendre l’épisode du 2 février pour assister aux «speed-datings», où déjà les premiers rebondissements se feront remarquer. En plus de l’histoire d’Anne-Sophie, qui se fera sans l’un de ses prétendants, un autre agriculteur verra une aspirante-prétendante se retirer de l’aventure tout de suite après son rendez-vous au manoir seigneurial de la Seigneurie des Aulnaies.

Tandis que le 30e bébé de l’histoire de L’amour dans le pré est prévu pour le mois de mars, de nouvelles grossesses seront annoncées sous peu. La 11e saison débute ce jeudi, à 20h, sur Noovo.

Place aux femmes en agriculture

Pour la première fois, L’amour est dans le pré met en lumière deux agricultrices dans une même saison. L’émission a d’ailleurs décroché, à la suite du passage de l’agricultrice Marika, l’an passé, un nouveau record d’inscriptions féminines lors de son recrutement.

En agriculture, les femmes sont aussi présentes que les hommes, s’impliquent autant qu’eux et sont sujettes aux mêmes défis. «On voit que le portrait de l’agriculture change graduellement. À l’époque de nos grands-mères, les femmes agricultrices étaient très présentes dans toute la bonne marche d’une ferme, maintenant elles sont entrepreneuses, participent à la vie municipale, sont cheffes d’entreprise et prennent davantage de place», a souligné Ginette Gauthier, la productrice de L’amour est dans le pré.

«C’était important pour nous de montrer cette réalité-là. On a cinq candidats par année, on ne peut pas avoir l’ensemble de la diversité sociale du Québec, mais on essaie toujours de placer la qualité et les candidats qui viennent à nous», a-t-elle ajouté.

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