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L'exposition Pink Floyd en supplémentaire

L’exposition regroupant des artéfacts du populaire groupe britannique continue d’attirer les foules à l’Arsenal

Pink Floyd
Photo Chantal Poirier L’exposition Pink Floyd: Their Mortal Remains se poursuit jusqu’au 5 mars.

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Les Québécois adorent visiblement Pink Floyd. Cette semaine, l’Arsenal art contemporain de Montréal a annoncé une deuxième supplémentaire pour son exposition sur le groupe anglais. «Toucher à un succès aussi franc, clair et net que ça, ça n’arrive pas chaque année», mentionne le directeur général du musée, Guy Laforce.

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Lorsque l’exposition Pink Floyd : Their Mortal Remains a été présentée pour la première fois, à Londres en 2017, les organisateurs ne pensaient pas alors la faire voyager. Mais face à l’énorme succès public – plus de 350 000 personnes y avaient assisté au Victoria and Albert Museum ! –, les producteurs avaient cédé à la demande et l’exposition s’était promenée dans quatre villes.

Pink Floyd
Photo d'archives Chantal Poirier

À Rome, ce sont 88 000 visiteurs qui l’ont vue, indique Guy Laforce. À Dortmund, en Allemagne, ils étaient 56 000 personnes. Les villes de Los Angeles (35 000) et Madrid (33 000) ont attiré de plus petites foules.

En un peu plus de deux mois à l’Arsenal, la version montréalaise de l’expo sur Pink Floyd a déjà attiré plus de 62 000 visiteurs. Et selon Guy Laforce, le chiffre magique de 100 000 spectateurs est atteignable, avec cette nouvelle supplémentaire annoncée jusqu’au 5 mars.

Pink Floyd
Photo d'archives Chantal Poirier

«Ça se passe selon nos meilleures espérances, dit-il. En restant bien humble, je pourrais dire qu’on embrasse ce succès-là.»

Bouche-à-oreille

Selon le directeur, le bouche-à-oreille fonctionne grandement pour cette production qui semble faire l’unanimité sur les réseaux sociaux. «Habituellement, souvent à tort, on reçoit toutes sortes de commentaires bizarres. Mais sur Pink Floyd, on ne reçoit que des fleurs. C’est très rare. Les gens sont impressionnés de la profondeur de l’exposition, qui est selon les plus hauts standards muséaux.»

Lors du dévoilement en novembre dernier, les organisateurs avaient dit que Pink Floyd : Their Mortal Remains se terminerait probablement à Montréal. Mais devant le succès de cette nouvelle version, des musées à New York et Paris se seraient depuis manifestés pour l’avoir.

À l’Arsenal, Guy Laforce ne cache pas son intérêt de présenter d’autres expositions musicales dans le futur, lui qui a longtemps produit des concerts avant de diriger le musée. Le problème ? Les expositions comme celle sur Pink Floyd ne courent pas les rues.

«C’est rare les groupes qui ont gardé leurs artéfacts et de la documentation suffisante pour faire une exposition digne de ce nom, explique-t-il. Pour Pink Floyd, ils ont trouvé des entrepôts avec toutes sortes de matériel. C’est ce qui a permis de monter l’exposition.»

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