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La grosse tête

« Je n’ai jamais entendu un Québécois de souche prononcer le l final de mots comme baril et sourcil (contrairement à de nombreux autres francophones) », remarque avec justesse une lectrice, H. Duval.

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Encore et toujours ce gros mal de langue

Au tour de S. Bergeron de revenir sur cette véritable épidémie linguistique : l’emploi incohérent du terme « problématique ».

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Monter... en haut en marchant... à pied

Certains pléonasmes sont tellement utilisés qu’on ne les remarque plus : avoir un bel avenir devant soi (pour avoir un bel avenir) ; s’avérer vrai (pour s’avérer) ; abolir complètement (pour abolir) ; s’entraider mutuellement (pour s’entraider) ; l’apparence extérieure (au lieu de l’apparence) ; défrayer les frais (pour défrayer) ; et, bien sûr, se lever debout, monter en haut ; descendre en bas, prévoir d’avance, commencer d’abord, refaire une deuxième fois, répéter de nouveau, reculer en arrière, ajouter en plus, collaborer ensemble, marcher à pied, etc.

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