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Brèves inondations

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Voici trois brèves sur les effets des inondations dans l’ouest de Montréal.  

Une digue incomplète a stressé des résidents  

  

Photo Agence QMI, Amelie St-Yves

  

Des citoyens de la 5e Avenue Nord dans l’arrondissement Pierrefonds-Roxboro se sont inquiétés une bonne partie de la journée de samedi, car une digue restait incomplète aux abords d’une emprise de chemin de fer, près de la rivière des Prairies.  

Heureusement, la digue a été complétée par la Ville en milieu d’après-midi.  

«Elle est à la bonne place, et c’est tout ce que ça prend pour sauver la rue. À moins que l’eau monte énormément et passe par-dessus», a dit Alain Furlano, un résident du secteur.  

Ce dernier avait été arrêté par le Service de police de la Ville de Montréal pour entrave après avoir voulu fabriquer une digue de lui-même à cet endroit, en 2017.  

Il avait été interpellé par les policiers, car on soutenait que sa construction aurait pu fragiliser la voie ferrée, et avait été arrêter pour refus de collaborer.  

Il a plaidé coupable, mais s’en est tiré sans casier judiciaire  

Il achète 500 $ de sable  

  

Photo Agence QMI, Amelie St-Yves

  

Alain Furlano a décidé de prendre en main la protection de sa maison contre les inondations.  

Le citoyen de Pierrefonds-Roxboro a déboursé 500 $ pour acheter du sable.  

Il dit avoir contacté le 311 vendredi matin, mais la Ville ne pouvait pas lui confirmer s’il recevrait des poches de sable ou de roches. Il a décidé d’acheter deux palettes à la  

Il a finalement reçu une palette de roches de la Ville plus tard dans la journée de vendredi. Il a également eu la confirmation en soirée samedi qu’on viendrait lui en apporter d’autres.  

«On a quand même du bon service. C’est pas mal mieux qu’il y a deux ans», a dit M Furlano.  

Bas secs, gants et crème à main pour être prêts  

 

Photo Agence QMI, Amélie St-Yves

 

Une mère de famille de la rue Paquin à l’île Bizard s’est assurée de tout ce qu’il lui fallait pour la crue des eaux. Elle s’est fait une liste de choses à se procurer, dont des gants, de la crème à main, des réserves de nourriture et d’eau, ainsi que des bas.  

«J’ai été chez Walmart acheter plein de bas, parce que la première chose que tu mouilles, c’est tes pieds et c’est désagréable», a dit Geneviève Delisle, en début d’après-midi samedi.  

Elle tenait aussi à faire une provision de crème à main, nécessaire en raison de l’impact du froid et des travaux manuels.  

Avec des proches, elle s’affairait à terminer des digues sur son terrain. La mère de quatre enfants, qui a goûté aux débordements de la rivière des Prairies il y a deux ans, ne voulait pas courir de risque.