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Café Fest: Trois histoires de cafés indépendants

Café Fest: Trois histoires de cafés indépendants
COURTOISIE CAFÉ RICO

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Les cafés de toutes sortes pullulent dans les rues de Montréal. Plusieurs de ces propriétaires n’étaient pourtant pas destinés à ouvrir ce type d’établissement. À l’occasion du Café Fest, qui célèbre les cafés indépendants du 5 au 11 mai, le 24 Heures en a rencontré trois avec des histoires singulières.

Le Café L’Étincelle

Café Fest: Trois histoires de cafés indépendants
MARIO BEAUREGARD/AGENCEQMI

 

Le Café L’Étincelle, situé sur la rue Beaubien, est devenu un lieu de rencontre à Rosemont depuis son ouverture. Il est opéré par les frères Rémy et Benjamin Deloume, qui peuvent aussi compter sur l’aide de leur père pour la planification. «On est trois têtes rasées qui travaillent là-dedans», a lancé Rémy Deloume, qui est scénariste et comédien. 

«J’ai toujours rêvé un jour de créer un petit lieu de rassemblement après les spectacles, où on pouvait discuter entre les gens», a-t-il raconté. Il a eu l’opportunité de dépanner l’ancien propriétaire du café, autrefois nommé le Café du Romancier, pendant qu’il lançait un roman. 

«Son café ne fonctionnait pas du tout. Il m’a dit “pourquoi, toi, tu ne le rachètes pas?” Je lui ai dit que, nous, les comédiens, on n’avait pas beaucoup de sous.» À la suite d’un coup de fil à son frère Benjamin, le duo a démarré le café. 

L’objectif est de créer un «petit café de village en ville» qui permet aux clients de se rencontrer et d’échanger. 

Café Rico

Café Fest: Trois histoires de cafés indépendants
COURTOISIE CAFÉ RICO

 

Le Café Rico de l’avenue Mont-Royal est né d’un désir de justice sociale. «C’est parti de la politique. Ç’a adonné que, pour toucher le plus de monde, il fallait parler d’un ingrédient qui se consomme le plus possible et qui a un impact financier», a indiqué Sevan Kordahi, directeur général de la coopérative de solidarité. 

C’est à la suite d’un voyage pour constater les conditions de travail des producteurs de café que l’idée a germé. 

Café le 5 e

Café Fest: Trois histoires de cafés indépendants
COURTOISIE CAROLINE PERRON PHOTOGRAPHIE

Les deux copropriétaires du Café le 5e, dans Verdun, n’avaient pas prévu de lancer un des rares cafés qui prônent le zéro déchet. «On n’était pas du tout dans le domaine, on était des étudiants de l’ÉTS [École de technologie supérieure]. D’ailleurs, mon associé, Vincent Dessureault, est encore étudiant à l’ÉTS. On a gradué et on a lancé ça», a mentionné Dorian Zephir. 

Comme il est plus ardu de conserver le mode de vie zéro déchet en mangeant à l’extérieur, le duo a décidé d’agir. «En réalité, en tant que café, c’est vraiment plus simple, une fois qu’on a trouvé nos fournisseurs.» 

L’objectif zéro déchet est donc atteint à l’aide de pots massons consignés, de contenants réutilisables et de café en vrac.