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Le Canadien vaut 1,3 milliard $ US, selon «Forbes»

Le Canadien vaut 1,3 milliard $ US, selon «Forbes»
Photo JOEL LEMAY/AGENCE QMI

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La valeur du Canadien de Montréal continue de grimper, puisque le club est évalué à 1,3 milliard $ US, selon le magazine économique américain «Forbes». 

L’équipe vaut 75 millions $ US de plus que l’an dernier, une hausse de 4 %. Elle conserve ainsi le troisième rang du classement annuel des concessions de la Ligue nationale de hockey (LNH). Le CH vient toutefois au deuxième rang pour les revenus avec 239 millions $, derrière les Rangers de New York qui est l’équipe la plus chère à 1,55 milliard $ US. 

Les Maple Leafs de Toronto demeurent en deuxième place valant 1,45 milliard $ US. 

Comme l’an dernier, les Blackhawks de Chicago, les Bruins de Boston, les Kings de Los Angeles et les Flyers de Philadelphie sont les suivants. 

Les Capitals en hausse 

Fort d’avoir remporté la coupe Stanley le printemps dernier, les Capitals de Washington ont pris le plus de valeur en un an, avec une augmentation de 16 %. Ils valent 725 millions $ US, en 10e place. 

Les Canucks de Vancouver ont chuté d’un rang par rapport à l’an dernier, se trouvant maintenant en neuvième place avec une valeur de 735 millions $ US. 

Les Oilers d’Edmonton sont 13e (540 millions $ US), les Flames de Calgary 20e (450 millions $ US), les Sénateurs d’Ottawa 23e (435 millions $ US) et les Jets de Winnipeg 27e (415 millions $ US). 

La valeur des équipes de la LHN a augmenté de 6 % en un an, pour une moyenne de 630 millions $ US par concession, un record selon «Forbes». 

Seuls les Panthers de la Floride (-3 %) et les Coyotes de l’Arizona (- 3 %) ont vu leur valeur diminuer. Ces deux clubs sont d’ailleurs ceux dont la cote est la plus faible du circuit. 

Revenus records pour la LNH 

D’après les calculs de «Forbes», les revenus d’exploitation des clubs de la LNH ont bondi de 39 % en un an pour atteindre la barre des 25 millions $ en moyenne. 

Les revenus d’exploitation ont triplé en moyenne dans la LNH depuis la saison 2011-2012. «Forbes» note que de lucratives ententes avec des réseaux de télévision sont en partie responsables de cette forte croissance.