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Les trolls d’Internet: «Je me faisais crier après et cracher dessus», dit Richard Martineau

Les trolls d’Internet: «Je me faisais crier après et cracher dessus», dit Richard Martineau

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Richard Martineau a confié à Me François-David Bernier s’être souvent senti menacé par des trolls d'Internet. 

À l’émission «J’appelle mon avocat» sur QUB radio, l’animateur et avocat s’intéressait cette semaine aux personnes qui se permettent d’intimider les personnalités publiques sur Internet. «Je me faisais crier après et cracher dessus», lui a lancé Richard Martineau en parlant de la grève étudiante de 2012. 

Revenant sur diverses situations inconfortables dans lesquelles il s’est retrouvé, M. Martineau a affirmé se sentir comme un boxeur: «Quand tu donnes des coups, il faut que tu en reçoives aussi. Ma job, c’est d’être un personnage controversé», a renchéri le chroniqueur reconnu pour polariser. 

Il a admis avoir eu recours à la protection de gardes du corps à deux reprises, soulignant que le printemps érable avait figuré parmi ses moments les plus insécurisants. «J’étais devenu l’ennemi numéro un des étudiants. Certains disaient qu’ils allaient m’avoir et avoir mon fils. Ils savaient son nom. Une journaliste de La Presse avait dévoilé où je vivais sur Internet. Les gens ont entouré la maison. Ils essayaient d’entrer par en arrière et mon fils pleurait. J’avais peur que les gens cassent les vitres», s’est-il souvenu. 

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 C’est le 15 mai prochain que Richard Martineau s’opposera au magazine web Ricochet devant la justice. «Ils avaient fait mon éloge funèbre comme si j’étais mort. On voyait des chiens qui pissaient sur ma pierre tombale et ma blonde Sophie qui pleurait sur mon cadavre», a décrit le controversé chroniqueur. 

«Quand ils font ça, ils me désignent à tous leurs lecteurs comme une cible. Ils disent “Ça serait une bonne nouvelle si ce gars-là crevait.”» 

Se comparant à sa conjointe Sophie Durocher, Martineau s’est réjoui d’être un homme: «Je suis chanceux! Je suis marié avec une femme d’opinion. Les messages qu’elle reçoit, elle, c’est toujours à caractère sexuel. Elle se fait dire “Je vais te violer”», a confié Richard Martineau. 

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