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L’ex-massothérapeute Haj Hattab de retour en prison

Il fait face à des accusations en matière de violence conjugale

Nadim Haj Hattab
Capture d'écran, TVA Nouvelles

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 L’ex-massothérapeute de Québec condamné pour des agressions sexuelles sur trois patientes, qui a aussi fait la manchette pour ses sautes d’humeur explosives, fait de nouveau face à la justice.

 Nadim Haj Hattab, 43 ans, sous probation depuis sa sortie de prison, a comparu détenu lundi après-midi au palais de justice de Québec, pour faire face à de nouvelles accusations en matière de violence conjugale. 

 Il est accusé de voies de fait qu’il aurait commises à l’endroit de sa femme la fin de semaine dernière. 

 Il est aussi accusé de menace de causer la mort ou des lésions corporelles contre sa conjointe, entre le 1er avril 2018 et le 2 mars dernier, et de bris de probation. 

 La procureure de la poursuite, qui a souligné que d’autres chefs d’accusation pourraient être portés contre lui, s’oppose à sa remise en liberté. 

 Haj Hattab sera de retour devant un juge pour son enquête sur remise en liberté jeudi. Une ordonnance de la cour lui interdit de communiquer avec sa femme et leurs trois enfants. 

 Agression contre des journalistes

 L’ex-massothérapeute a été condamné à 23 mois de prison, en septembre 2017, pour avoir agressé sexuellement trois patientes âgées de 38 à 55 ans, en 2012, alors qu’il travaillait à la clinique Ayurveda Massothérapie de la rue Maguire, à Québec. 

 Il a aussi écopé de 25 jours de détention supplémentaires pour des gestes de violence commis à l’endroit de deux journalistes et d’une constable spéciale pendant les procédures judiciaires. 

 Lors du premier jour de son procès pour agressions sexuelles, il s’en était pris à deux journalistes dans un couloir, furieux d’être filmé. Il avait notamment lancé une bouteille d’eau vers le journaliste de TVA, Martin Everell. 

 Quelques mois plus tard, alors qu’il recevait son jugement, il s’était emporté en salle de cour. 

 Complètement désorganisé, le père de famille avait dû, encore une fois, être maîtrisé par les constables spéciaux.