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Richard Bergeron critique Luc Ferrandez et les «annonciateurs d’apocalypses»

«Est-ce qu’il y a un meilleur endroit sur Terre où faire des enfants aujourd’hui qu’au Québec?»

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L’ex-chef et fondateur de Projet Montréal Richard Bergeron a critiqué l’ancien maire du Plateau-Mont-Royal Luc Ferrandez et ceux, dont le metteur en scène Dominic Champagne, qu’ils qualifient d’«annonciateurs d’apocalypses» environnementales.

À l’émission Dutrizac de 6 à 9 vendredi sur QUB radio, l’ex-politicien et urbaniste a soutenu qu’il n’y avait pas de meilleur endroit sur la planète qu’au Québec où élever des enfants.

«Est-ce qu’il y a, de manière générale, un meilleur endroit sur Terre où faire des enfants aujourd’hui qu’au Québec? Que tu sois des classes sociales riche, moyenne ou surtout défavorisée, il n’y a pas de meilleur endroit sur Terre où faire des enfants aujourd’hui», a-t-il dit.

«On est carrément au paradis, ici, au Québec», a-t-il lancé, ajoutant que nous vivions dans «une société paisible» où la sociale démocratie est «la plus avancée d’Amérique du Nord».

L’ancien visage de Projet Montréal réagissait aux propos de M. Ferrandez qui a affirmé, au moment de sa démission, que la génération de son fils serait «la première génération qui n’aura pas le droit de procréer». M. Bergeron a dit regretter le discours de son ex-allier politique, «qu’il aime beaucoup».

Selon lui, «allez dire qu’il ne faut plus faire d’enfants aujourd’hui, ça n’a aucun sens».

 

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«Ce n’est pas aux adultes d’aujourd’hui de décider de ça. Ce sont les enfants qui naissent aujourd’hui ou qui ont 8-9 ans aujourd’hui qui décideront en 2040, en 2045 ou en 2050, a-t-il poursuivi. De quel droit annonce-t-on par avance que, dans 20 ou 25 ans, tel enfant qui a 8-9 ans aujourd’hui ne pourra pas faire d’enfants? C’est tellement absurde, c’est tellement exagéré et c’est tellement choquant au niveau moral.»

Retour en politique?

N’écartant pas un retour éventuel en politique, Richard Bergeron a assuré ne pas regretter d’avoir quitté Projet Montréal, le parti qu’il a fondé, pour se joindre à l’équipe de Denis Coderre.

«Je ne peux pas le regretter, parce que je n’aurais jamais été élu maire de Montréal, a-t-il avancé. Ça prenait un alignement des planètes tellement particulier et ça prenait Valérie Plante et ça prenait, en même temps, du négatif du côté de l’Équipe Coderre.»

Après s’être joint au parti de l’ex-maire Denis Coderre, M. Bergeron avait été défait au poste de conseiller de ville pour le district de Saint-Jacques dans l’arrondissement de Ville-Marie.

Par ailleurs, M. Bergeron a dit soutenir le projet d’autoroutes cyclables que souhaite implanter la Ville, notamment sur la rue Saint-Denis, lui qui est «un cycliste de tout temps».

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