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Le propriétaire du Zoo de Saint-Édouard pourra visiter ses installations samedi

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 SAINT-ÉDOUARD-DE-MASKINONGÉ – Le propriétaire du Zoo de Saint-Édouard pourra finalement avoir accès à ses installations dès samedi en compagnie d’une spécialiste de Zoo Académie et de son équipe. 

 Des discussions menées vendredi après-midi entre l’avocat de Normand Trahan et la Direction des poursuites criminelles et pénales (DPCP) ont permis d’en arriver à une entente. 

 Me Michel Lebrun jugeait la perquisition excessive. La SPCA de Montréal s’engage de son côté à ne pas sortir d’animaux dans les prochains jours. 

 À la suite de cette entente, la requête déposée jeudi en Cour supérieure est abandonnée. 

 La visite des lieux, qui aura lieu samedi matin à partir de 11 h avec la spécialiste Jacynthe Bouchard, aura pour but de constater notamment dans quel état se trouvent les animaux. 

 Selon ce qui sera alors constaté sur le site, M. Trahan compte demander de récupérer la garde de ses animaux, puisqu'il espère toujours pouvoir ouvrir le zoo cet été dans la municipalité de Saint-Édouard-de-Maskinongé, en Mauricie. 

 Droits bafoués 

 Jeudi, l'avocat de Normand Trahan avait déposé une requête en Cour supérieure afin que son client puisse avoir accès à son établissement. 

 Me Lebrun croit que les droits de son client ont été bafoués. 

 La résidence personnelle de M. Trahan a entièrement été fouillée mardi, de la cave au grenier. 

 Présentement, on lui refuse l'accès à son établissement et on ne lui permet pas non plus de voir ses animaux. 

 Me Michel Lebrun reproche à la SPCA de Montréal de ne pas vouloir montrer le contenu du mandat de perquisition émis à l'endroit de son client. 

 On refuse de présenter les motifs qui ont été évoqués afin de justifier l'émission de ce mandat. 

 La nature de ce qui est recherché sur le site, qui doit être mentionnée à l'intérieur du mandat, est aussi cachée à Normand Trahan, de même que la liste de ce qui doit être saisi et les méthodes prévues pour y parvenir. 

 Me Lebrun croit que la SPCA ne respecte pas la loi en agissant de la sorte. 

 «La SPCA agit comme agent de la paix dans ce dossier, et un agent de la paix doit présenter ces informations à la personne concernée, ce qui n'a pas été fait», a indiqué l’avocat.